A JOSEPH BONAPARTE
(27 juillet 1833)
T toi, vieillard, aussi I tu viens dans le champ clos la plume combat, où Tencre coule à flots, ir aux Êaictions, disputant la puissance, forme de cartel, un acte de naissance 1 l travers les grands noms, refrain de nos débats, iïfl nom mystérieux est prononcé tout bas.
Deiques agitateurs, ralliés pour détruire, Adaiesqae sans fxein qu'on rougit de conduire,
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C^ijuni putoai on chef poni dénftner un roi.
De rdos en rdiu sont tombés )Dsqii'i toi ■
Mais Is gèani n'eu plus, et les mùns de sa race Domùraient lùémeiit blottis dans sa cuirasse ; Taoî ses pireats obscois, (rires, scears et neveux. Qui pkiQr ion héritage osent former des vceux, D; V^Oe impérial satellites sans nombre.
Depuis qu'il s'est éteint sont retombés dans l'ombre. L'orphdio dans l'eiil n'a qu'un moment langui : Sur le chêne abattu le vem &appa le gui, L'Empire, dont la chute a &it trembler les pôles. Pour vestige ici-bas n'a lais^ que deux saules : L'un, nae brûle au midi le Simoun étouflàiit. L'autre, pendant au nord sur un tombeau d'enfe"/-
Bonapaite! où trouver dans la biographie,
A cùté de ce nom, rien qui le justifie?
Ton glorieni aîné dans ses obscurs cadets
Vit diï anj une tache au velours de son dais.
II les brodait en vain d'or sut chaque couture. Sous leurs habits de prince on flairait la roture. Lorsque, du nord au sud, le poatife des canips Les sacr.iii rois d'un jour sur les trânes vacajits, ^ i'orguell fraternel leur vanité complice i
f courbait i ses pied, ^^us un brillant cilice. •hc™,nage des cours le dédaigneux vainqueur
i prières publiques