LE PARTI BONAPARTISTE
Le canon blasonna d'hiéroglyphes noirs ?
Distinguez-vous quel nom est gravé sur la pierre? Charle ou Napoléon ? Juillet ou Vendémiaire ? Quel or espérez- vous, quand vos creusets hardis Fondent quatre-vingt-treize avec mil huit cent dix? A vos yeux, si Brutus vous a soufflé son âme, La race de Tarquin est une race infâme.
Crachez donc sur sa cendre abandonnée aux vents, Votez des échafauds à ses restes vivants, Qji'ils meurent abreuvés de lentes agonies, Qji'on jette leur cadavre aux vers des gémonies. Cest peu : ressuscitez contre des noms maudits Les lois dont le blasphème était frappé jadis. Mutilez par le fer, brûlez par les acides La bouche qui forma les sons liberticides ; Car au seul souvenir du soldat-empereur, La jeune République avorte de terreur.
Mais il dort sans réveil, le géant de l'Empire; L'Anglais a bien cloué le cercueil du vampire. Qu'on n'oppose donc plus sur d'antiques pennons L'aigle à la fleur de lis et des noms à des noms ; La science héraldique est éteinte, et la France, En vieillissant, confond dans son indifférence Sa race impériale et ses vieux souverains.
L'huile de Notre-Dame et l'ampoule de Reims...
Qji'ai-je fait? et pourquoi, sur un bruit populaire, Traîner devant ma barre un homme consulaire?
Sans doute le vieillard pur et calomnié,
Oublieux des partis, s'en croyait ouBue- Heureux colon 1 semblable au pasteur de Virgi Tu nourris de ton miel tes pénates d'argilS' Dans un riche désert, que peuplent i 1» f°'^ L'ostracisme du peuple ei la haine des rois^ Tranquille au bord des mets, comme une écum Tu repousses dn pied le bruit de l'ancien mon . El si, frappant chei toi, les partis pèlerins Pour leur pavois désert quêtent des souveraine" « Insensésl réponds-tu, quel espoir vous am Pourquoi dans son jardin troubler Abdalonyni'-' ( ll-dge.