II. ij
« Guerre et mort aux profanateurs I Sur eux le sang versé retombe.
Et les Français gladiateurs S'égorgent devant une tombe. 1»
Ils sont tous morts, morts en héros, Et le désespoir est sans armes ; "Du moins, en hcc des bourreaux Ayons le courage des larmes.
Alors le bataillon sacré Surgit de la foule, et tout tremble; Mais contre eux Paris égaré Lève ses mille bras ensemble.
On prête, pour frapper leur sein, Des poignards à la tyrannie.
Et les derniers coups du tocsin N*ont sonné que leur agonie.
Ils sont tous morts, morts en héros, Et le désespoir est sans armes ; Du moins, en Êice des bourreaux Ayons le courage des larmes.
Non, non, ils ne s'égaraient pas Vers un avenir illusoire :
Us ont prouvé par leur trépas Qu'aux Décius on pouvait croire.