‹ OEuvres complètesChapitre 72 sur 111 · II · texte numérisé non relu

II

Je ptéftte un conte en novembre Aux doQi murmures du printemps.

Boas amis qui peuplez ma chambre, PuUz donc, j'écoute et j'attends :

Tombant des triteaui de la foiie.

Ou glissuit du sopba des cours,

Que votre histoire

Soit blanche ou noire,

Chante la gloire

Ou les amours.

Vieil en&ot, je promets d'y croire :

Contez, amis, contez toujours.

En tremblant voill qu'un beau page

A SI dame écrit ses douleurs;

Il écrit, et sur chaque page

Répand moins de vers que de pleurs.

Pauvre Arthur I son teint frais se plombe;

Mais en roucoulant sous les (ours,

Tendre colombe,

Q)iand ît succombe.

Un baiser tombe

Sur ses yeux lourds; Ce baiser l'enlève it la tombe. - ~ Coatei, amis, contei toujours.

Pèlerin, dans l'hôtellerie,

^'ois : de sang les draps sont tachés;

Aux trous de ta lapissecie

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