‹ OEuvres complètesChapitre 91 sur 111 · UN CONSEIL · texte numérisé non relu

UN CONSEIL

L • • * aujourd'hui se fait à peine lire ;

n a beau nous vanter son génie et sa lyre,

Il a beau conspuer la Bible dans ses vers :

Le public, juste enfin, les abandonne aux vers.

Inhumés par les soins d'une saine critique.

Ses livres vont dormir au fond d'une boutique.

Hélas 1 bien des auteurs, comme lui boursouflés.

Ne vivent un moment que pour être siffles;

On court après la gloire, et la gloire infidèle.

Quand on croit l'attraper, s'envole à tire d'aile;

On veut monter bien haut, mais on roule bien bas ;

La montagne est glissante, et le bruit des &ux pas,

Réveillant chaque jour les échos du Parnasse,

Avertit les Cotins du sort qui les menace :

Ils tombent l'un sur l'autre, et les sifflets railleurs

Vous répètent sans cesse : « Avis aux rimailleurs. »

^ L'OCC^SIOTl T>U T^SSoiGE DE CH^A%LES X

R A N D Roi, daigna accorder un sourire à mon zèle. Toi qui sur tous les arts as £;iit pleuvoir tes dons. Le mien rend la gloire immortelle; C'est le plus utile aux Bourbons.

Par l'aspect d'un bon Roi dont la France s'honore,

Déjà Provins s'est ennobli;

Aujourd'hui, plus heureux encore, Il voit le même jour Henri quatre et Sully.

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