LES DEUX LA FAYETTE
LE VILLAGEOIS
Du repos et de la prière Quand le jour solennel a lui, Lorsque nous prions pour un père, L*orphelin fait des vœux pour lui.
LE SOLDAT
£h bien, à ces deux La Fayette, Ami, rendons le même honneur; Buvez au chef que je regrette.
Je bois à votre bien&iteur.
Ils mériteraient que l'histoire Les couronnât d'un lustre égal, Et dans le sentier de la gloire Chacun d'eux n'a qu'un seul rival.