‹ Œuvres complétes (volume 2)Chapitre 239 sur 436 · SOS · texte numérisé non relu

SOS

l.l'TTlirS. - A MADAMF. DE ROUVES.

la sacristie, tombe d'apoplexie, et uiourl queUpies heures après. Ces jours-ci, allant pour célébrer la s;iiiilt^ messe en une maison lie tilles, on me prie de la ( élébrur pour une religieuse à qui j'avais parlé tout récemment et qui était morte. Mais ce ([ue notre Mailie nous dit, qu'il viciidia lorsque nous y penserons le moins {Luc. xii, iO), est bien capable de nous loucher lit après cela, quelle exi'use aurons-nous à lui donner? car ne devons-nous pas nous atieiidru à une chose qu'il nous promet '? quel avis peut-il nous donner d'une manière plus exfiresse ? En vérité, avons-nous unejéiincelle de foi pour .«a divine parole? Après tout, est-ce la mort qui nous le doit faire servir? n est-ce pas pour ce qu'il est, que nous devons tout faire, et tout sùutfrir pour sa gloire? et au moment de la mort, sera-t-il [ilusDieu, ou plus digne de nos services, que dans tous les auties nioments de la vie ? Un véritable Chrétien peut-il être jamais uri seul instant sans vouloir le servir et le glorilier de toutes ses forces.

Je salue Mme Anne et Marie Simon, et tous vos bons anges, que je prie en toute humilité de redoubler leur sainte ()rotection sur vous toutes. Uenouvelez-vous bien dans leur amour, vous mettant tout de nouveau sous leur céleste protection, leur demandant })ardon de vos froideurs à leur égard; 'et faites quelque dévotion pour cela, vous, et toutes les autres [lersonnesde votre maison. Je salue aussi tous les bons anges et saints patrons de la ville et du diocèse d'Evreux, et suis avec bien de l'affection, etc.

,4 Paris, ce 17, féce de saint Antoine.

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