I.HOMME UE DIKU. — l'AlU. III
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mer djtiis les unies la cuiuiaissance et l'amour (le Notre-Seigiieur avec une vérilablo soliilité. Mais voici ce tju'il écrit des sentiments de ce graïul iiomiiie, et de la manière qu'il parlait desoii Sauveuret de son Maître : J'avoue, disait-il, (|ueje ne puis rien goûter, où je ne trouve point Jisus-Chiist; d'une âme qui n'en parle pas, ou dans la([ueile on no sent point d'etl'et pleinement de son esprit (qui est le principe des ojiérations tant intérieures qu'extérieures solidement chrétiennes], ne m'en parle/ point; je pourrais y voir des miracles et des prodij^es, (>our ainsi dire, si je n'y vois Jésus-Christ et si l'on ne me parle delui, j'estime tout amusement ■J'esfirit, perle de temps et un très-danjjereux précipice. Ce serviteur lidèle, ajoute le P. Saint-Jure, était le parfait imitateur de Jésus-Christ, ayant une a|)[ilication si l'orle, et une union si intime à ce divin Seigneur, qu'il nous i'aut ra|)porter à son application et à son union toutes ses vertus. Nous devons dire la môme chose avec bien de la justice du P. Seurin, et regarder toutes ses perfections comme des ell'ets de cette cause.