scène merveilleusi Taylor, avaient fait un
immense su a Jeune al nt jamais
but que ] . .,1,7e
travail et .1 attente, ■ 1, . omme m
I ]. ou-
inl après le cli vis dan- le corridor un jeune homme entoui dans 1- mu- Il avait une belle et
tête, qu'on ine d'avenir; la lièvre qui le I
ses 1 iicveu :i ar-
rière, lié. ouvraient un front radieux de Joli en le voyant passer ainsi, riant et pleurant. j'en\i sort de cet homme! que j'aurais donne de choses pour être
;ni aurait pu 1 - que cet lioinn.
plein de bonheur qu'il se croyait un dieu, n'avait pli peu de jour- el que, quelque temps après lui
1 qui Talma avall donné m 1 Irait dans la tombe pour n'en plus sortir1 .ai- qui trd'hui a Plchalt el a Léon ld<M, Si ce qui écris ces lignes, et qui. en fermant les yeux les vois
1 l'un et l'autre dan- air comme
la nuit, on voit passer deux
ipations toi .lient
A un autre ordre .1 idées que celui qui m pour visiter le musée de Vienne, nul • aux
débris d'anti. imi.- qrue l'avais sous les yeux, et dont plusieurs sont ci remai aminés avec soin Ce musée doit sa : ; mire dont nous avons déjà une ou deux fols pro nom A l'âge de vingt ans, un jeune peintre QU nulle. part de Béringen en Thuringe, où 11 est né en '
ir perfectionner son 1 lenl par l'étude .
suspend momentanément son
... 11 r pour la vieille capitale de l'Ail demeure pour un mois, y reste tout, sa vie. et y 13, après avoir rassemblé, pendant les soixante ans qu'il y passe, la plus grande partie des moi deux que, p.. Lament, il lègue 1 la
1.- plu- remarquables de ces morceaux, vera l'énumi additions de Chi
sont : un groupe de deux enfants qui se disputent uni
iupe haut de vit trouvé dans une
fouille ■ près de la - '. . ntl.pialres,
qui veulent I
..iant. l'un la lu nie du bien contre le
lu mal, l'autre un petit drame qui n'offre pas une
LE MIDI DE LA FRANCE
lin- grande vraisemblance Selon ce dernier, les deux entaient occupés à dénicher des oiseaux, lorsque l'un d'eux a rencontré une vipère qui l'a mordu au bras ; son jeune ami s'empresse de sucer la plaie, tandis qu'un lézard lui apporte le dictame. La probabilité est que le sujet est tout simplement une lutte d'enfants qui veulent s'arracher un oiseau, et les animaux un caprice d'artiste.
Vient ensuite une levrette en marbre de Paros caressant son petit, et qui a été retrouvée à une lieue de Vienne, près de la grange Marat. L'exécution de ce morceau est charmante ; mais, la tète et le museau ayant manqué d'abord, et n'ayant été retrouvés et rajustés qu'ensuite, un mauvais emmanchement du cou nuit au premier effet qu'elle produit. Le petit chien, enlevé par quelque coup violent, n'a pu être retrouvé On voit au ventre de la mère la place où il adhérait. M. Denon avait offert à la ville de Vienne mille écus de ce marbre, tout mutilé qu'il est. La ville a refusé de le vendre.
Puis le torse d'une statue colossale de femme assise, aux mains mutilées, et à laquelle manquent les cuisses et la tête. A la finesse de l'exécution, que l'on peut apprécier dans les détails de l'ajustement, à la souplesse, et au goût des draperies, il est facile de reconnaître une œuvre d'un maitra grec Ce qui rend cette assertion encore plus probable, c'est qu'on retrouve un trou creusé à la pointe dans le col, et qui avait sans doute été fait dans le but de placer sur les épaules de cette Cybèle ou de cette Cérès grecque la tête d'une impératrice romaine
Parmi les briques que l'on a retrouvées et qui sont empilées dans un coin du musée, les unes portent le nom de Viviorum, et les autres de Glarianus J'avais déjà trouvé la signature de cet industriel antique sur les matériaux de même essence avec lesquels sont bâtis les bains d'Aix, en Savoie. La découverte de la date des monuments de lune des deux villes pourrait donc fixer celle de l'autre. Une de ces briques est curieuse par une seconde signature, c'est celle du chien de l'un des ouvriers, qui a posé sa patte sur l'argile fraîche encore. La brique a été mise au four sans qu'on crût nécessaire d'effacer la trace canine qu'elle avait reçue, de sorte qu'elle l'a religieusement conservée comme un parafe à la signature.
Parmi tous ces fragments antiques est une relique sanglante du moyen âge : c'est la pierre carrée dans laquelle était renfermé le cœur du dauphin, fils de François Ier, donné à la ville de Vienne par Henri II. On sait que ce jeune prince mourut en faisant un voyage sur le Rhône. Déjà malade depuis Lyon, où il avait logé au couvent de Sainte-Claire, il fit, en arrivant à Tournon, une partie de paume, jeu qu'il aimait passionnément Echauffé par cet exercice, et oubliant le malaise qu'il éprouvait depuis trois ou quatre jours, il demanda un verre d'eau fraîche. Sébastien de Montecuculli — qu'il ne faut pas confondre avec Raimond de Montecuculli, le vainqueur des Turcs et le rival de Turenne — lui présenta dans un vase de terre rouge la boisson qu'il demandait. Le dauphin en but avec avidité, tomba malade et mourut au bout de quatre jours, Montecuculli, accusé d'empoisonnement, fut conduit à Lyon, interrogé, mis à la torture, et, n'ayant pas la force de la supporter, avoua tout ce qu'on voulut ; en conséquence, Montecuculli fut condamné à être traîné sur la claie, puis écartelé. L'arrêt fut exécuté le 7 octobre 1536 ; et le peuple. exaspéré, arracha le corps des mains de l'exécuteur, mit le cadavre en morceaux et en jeta les lambeaux dans le Rhône.
En 1547 le corps du jeune prince, qui était resté à Tournon, fut transporté à Saint-Denis par ordre de Henri II ; mais le cœur fut laissé aux consuls de Vienne, avec une lettre du roi qui leur annonçait qu'en considération des bons sentiments que la ville avait manifestés pour son frère a l'époque de sa mort, il avait ordonné que son cœur serait enterré devant le grand autel de Saint-Maurice. Il y resta depuis cette année jusqu'en 1793, époque à laquelle Vienne la Patriote renia le legs fait à Vienne la Sainte. 1 ,:i liil-re qui renfermait le cœur du dauphin fut tirée de ia tombe, et la poussière qu'elle contenait jetée au vent. La pierre funéraire fut recueillie, portée au musée, et un cœur en mosaïque indique encore la place où était le cœur véritable.
Nous ne quittâmes M. Delorme que lorsque l'absence entière du jour ne nous permit plus de distinguer tous ces fragments mutilés d'une autre civilisation. Un des sentiments les plus naturels de l'homme est de rattacher l'époque cù il vit aux temps où d'autres hommes ont vécu : c'est que le souvenir nous a été donné pour étendre les limites de la vie en faisant notre âme, sinon notre corps, contemporaine de tous les siècles.
Le lendemain, nous consacrâmes notre matinée à visiter la cathédrale de Saint-Maurice, qui est le plus beau monument gothique de toute la période où Vienne s'est appelée li Sainte. Mlle a été commencée en 1152 par les ancien» prélats de Vienne, qui étaient si riches, que, tandis que,
pour l'érection d'un pont qui devait remplacer le pont antique conduisant de Vienne à Sainte-Colombe et tombé dans 1? Rhône, le commandeur de Saint-Antoine donnait quinze florins, et le seigneur de Montluel six, le précepteur Pierr» de Saluées en donnait cent, et Laureton Baretonis, doyen de l'église, en donnait soixante. Elle était achevée en 1513 année où le baron des Adrets, qui .levait la mutiler cinquante ans plus tard, naissait au château il.; la Frette En effet, la première pensée de cet apôtre terrible du protestantisme fut de dépouiller l'église de ses ornements, et de briser une partie des saints du portail. Vingt-quatre' niches sont encore vides par suite de cette exécution, qui faillit s'étendre jusqu'à la ruine entière de l'église. On commença à scier les piliers, afin que leur chute entraînât celle de l'édifice ; et, pour que les ouvriers de destruction ne fussent pas écrasés par la voûte, on devait soutenir, ces massives colonnes par des étançons de bois auxquels on aurait mis le feu. Le baron des Adrets suivait sans doute une tradition antique, car ce fut par cet ingénieux moyen que l'évêque Marcel renversa -le temple de Jupiter, que tous les efforts des ouvriers et tout le zèle du gouverneur n'avaient pu parvenir à ébranler.
Telle qu'elle est restée, balafrée par l'épée de son ennemi l'église de Saint-Maurice est encore une des mieux conservées de France. C'est un riche édifice, dont toute la façade appartient au gothique fleuri ; les voûtes, terminées seulement, comme nous l'avons dit, au xvi« siècle, sont peintes eu azur avec des étoiles d'or. Quant à sa forme, c'est celle d'une basilique terminée par trois absides.
Le parvis, élevé au niveau de l'entrée de l'église, fut, en 1563, témoin d'un combat entre deux gentilshommes, l'un' florentin, l'autre milanais. Ils se blessèrent tous deux mortellement : le Milanais mourut le premier, ce qui fit qu'on la regarda comme vaincu. Je n'ai pu, quelque recherche que j'aie faite à ce sujet, découvrir la cause de ce duel, qu'avait autorisé et auquel assistait le duc de Nemours.
Ce pont antique, de la chute duquel nous avons parlé, avait duré mille cinq cent quatre-vingt-deux ans, disent les registres de la ville ; car il avait été bâti cent soixantequinze ans avant Jésus-Christ, et s'était enfoui dans le Rhône le il février H07. C'était, s'il faut en croire Symphorien Champier, le plus ancien pont des Gaules ; et ce fut Tibérius Gracchus qui, s'étant arrêté quelque temps à Vienne, comme il allait en Espagne, le fit bâtir l'an 4588 du monde. Ce fut de dix à onze heures du matin qu'arriva cet accident, qui, assure Chorier, fut précédé et accompagné de prodiges. On entendit courir sur ce pont des chevaux hennissants, la nuit qui précéda le jour où il fut renversé. Toute la ville cuit à minuit des murmures, des voix et des gémissements étranges. L'on vit un taureau d'une grosseur merveilleuse qui fit quelques tours sur la place de Sainte-Colombe et qui s'évanouit au premier coup d'une cloche qui tinta toute seule. Enfin, l'arche qui tomba la première étant celle sur laquelle était bâtie une chapelle, la croix de pierre qui sui'mo.atait cette chapelle suivit sa chute, mais demeura sur l'eau, qui refusa de l'engloutir, et l'emporta surnageante vers la mer, comme si elle eût été de bois. Une quête fut, comme nous l'avons dit, décidée pour rétablir ce pont, e-. Pierre Berger, Jacques Isembar, Guillaume de Champsaur et Jean de Bourbon furent nommés maîtres et recteurs de lu. fabrique du pont du Rhône.
Le commerce de Vienne est le même que celui de Louviers et d'Elbeuf : elle fournit de draps tout le Midi, comme ces deux dernières villes fournissent tout le Nord. Seulement, ses produits sont d'une exécution moins fine et d'une valeur moins élevée. Les plus beaux draps que fabrique Vienne ne dépassent pas la somme de quinze à dix-huit francs l'aune. Toutes les manufactures et les usines sont aux deux rives de la Gère, dont le cours, qui fait tourner toutes les roues, est de la force de huit chevaux.
Comme il ne nous restait plus rien à voir à Vienne, attendu que nous avions visité depuis ses remparts romains jusqu'à ses ruines modernes, et que le seul monument que rous n'euss.ions pas vu était le cénotaphe de Septime-Sé.vère, qui se trouvait sur la route que nous devions suivre, nous nous n'eussions pas vu était le cénotaphe de Septime-Sévère, à cinquante pas à peu près dans les terres, nous vîmes s éle- \er la pyramide qu on désigne, sans aucune raison bien plausible, sous le nom que nous venons de lui donner.
Aucune inscription en creux ou en relief, aucun trou indiquant que des lettres de bronze y ont été scellées, ne vient en aide à l'archéologue qui cherche donner une date et une destination précises à ce monument. C'est une pyramide à quatre faces, percée de quatre arcades, flanquée-! chacune de deux colonnes engagées, dont les chapiteaux ne sont pas terminés Le plafond de la voûte est formé de cinq pierres plates de grande dimension, réunies sans ciment comme tout le reste de l'édifice, qui était probablement maintenu par de cram ons di métal; du mqin , t'est au désir de Toler cette matière qu'on attribue les trous pi i 3 dans le mouvement, il est, au reste, t mit au i
ALEXANDHE DUMAS ILLUSTRE
de penser que les spoliait i a qu'il contenait des
objets précieux, comme on en trouvait quelquefois dans les tombeaux antiques, ont touillé celui-ci dans cette intention. Ce fut M. Schneider qui donna a cette pyramide le nom qu'ell. rvé. Jusque-là. on l'avait crue un monument
à la glnlre d'Auguste ou une espèce de borne destinée à marquer le centre de la ville. Quoique le mode darchiteclopté pour sa construction soit m- . int que
celui du grand siècle de Rome, sa ressemb! ; la déca-
dence de l'art, sous SeptimeSé* lux non
achevés, déterminèrent M. Schneider à lui axer cette date; car on sait que Maxlmius, le successeur e, commença
tar approuver les honneurs rendus a celui-
ci, mal la pas à manifester di aents opposés.
L'influence de ces sentiments se serait fait ressentir jusque dans les Gaules, et le cénotaphe n'aurait point été terminé-
SAINT ri.K'.Y
Nous avions laissé notre chaise de poste a Lyon, qu'on nous avait prévenus que, dans les chemins de u du Midi, il nous serait Impossible de faire avec elle un pas sans la briser; de sorte que nos tribulations d< commencèrent à Vienne, où nous m trouvâmes a louer ciu'une grande brouette démantibulée qui avait été autrefois une dil i fui obligé d'atteler trois chevaux à cette effroi I ie regrette aujourd'hui de ne pas avoir fait prendre un dessin pour donner à mes lecteurs une Idée de ce système de locomotive adopté à douze lieues de la seconde capitale de la France, et,
r d'attelage, nous parvînmes à faire en dôme
quinze lieues qui séparent vienne de l'ai» Nous
arrivâmes moulus, mats i 'était au moins un résultat NOUS
payâm ant même notre voiture, que nous avions
retenue pour Valence, ordonnant à notre conducteur de
• le lendemain, les devants avec nos paquets, et
bien que is nous arrangerions pour ne
pas le rejoindre avant qu'il fut arrivé.
Le lendemain il le preml prendre lan-
gue. En rentrant a l'hôtel, je conduisis .ladin à la i el l'invitai a saluer la Colline qui domine la ville. ladin ince, je lui dis que c'était le coteau >u l'Ermitage, et de lui-même aussitôt il le salua une se
Comme presque toutes les i - " (
qualités merveilleuses du terrai! l'on
;'un des meilleurs vins de France fut due au
uimencement du xvir siècle, un pauvre
ermlt ibll son domicile au milieu des ruines des
deux i' de '■' tour que Fabiu I rabon,
du champ de bataille où il vainquit
i ii ...ii .in sain homme
lui le pi i sonne di
comm et que les fidèles arrivaient
mi n'avait a leur offrir que de
l'eau ix le sort du i
planta quelques pieds de vigne, qui, suivant eurent
le mérlti uvelle se répandit, et
la foule I i au point que l ermite fui
i nui. les successeurs de l'ai-. exigent pi leur vin i domii envols a la i ■ .
les fouilles, et ces aumatlon d'un autel tauro-
bollque tri - cui les premii
apprécièrent la valeuj de ci monument, et ils céder par le propi bonne
nt le Iran le bateau les offli l< is munit Ipe omme
de la * die
leuve, i i Ll
surmonté d'une croix, n servit longl religion du
porti de
définitlvemi a
l'aln, qui.
e « l ii Taurobole.
Nous ne nous serions pas arrêté si longtemps sur cette pierre, dont la forme et la destination sont celles des tauroboles ordinaires, si la première ligne tout entière et la moitié de la seconde ligne qu'elle offre n'avaient été effacées. Cette circonstance, qui, au premier abord, semble n'avoir aueuiie importance archéologique, a cependant servi a détermlner la date positive du vote de cet autel, qui avait exercé pendant un demi-siècle la plume de tous les savants de la Drùme. L'abbé Chalieu est le premier qui ait trouvé le mot véritable de l'énigme: ce taurobole, qui avait été élevé au salut de 1 empereur Commode, surnommé le Pieux, dit Lamprlde, pour avoir élevé au consulat rainant de sa mère, lut frappe de proscription comme tous les monuments publics où se trouvait le nom de ce père de In pairie.
Le lendemain de la nuit ..il Commode avait été empoisonné. et le malm du jour où. pour en finir avec lui, on létrangla, Publias liehius Pertinax, son successeur, ass . le sénat et lui déclara que Commode avait été r, du sénat 1 ennemi de la patrie et l'ennemi des Odl Hoslis senatus, tu toi les
mêmes hommes qui, deux ans auparavant, lui avaient déle titre de père de la patrie, répondirent qu il fallait traîner son corps avec des trocs et le jeter dans le Tibre : Corpus e)us ut unco Iraherelur, alque fn Tibertm mlttrretur. sinatus posUtiavlt. Malheureusement pour l'exemple, qui n'était pas mauvais à donner, le nouvel empereur avait déjà l< - dispositions à cet égard, en faisant prudemment, de peur qu'il ne revint de la corde comme 11 était revenu du poison, enterrer le corps de Commode. Le sénat fut désolé de ne pouvoir donner cette preuve de dévouement a I'ertinax ; mais, alors, Cingius Sévérus se leva, et. reportant sur 1. la peine qu'il avait r. n» ca-
davre, il demanda, comme sénateur et comme pontife, double qualité dans laquelle il avait eu l'ai erner
à Commode le titre de père de la patrie et celui de divin nie ses statues fussent abolies, et que s.ui nom fût gratté des monuments publics et particuliers t'enseo. abolendas statuas, nomenque ex omnibus i .fiffris-
que monumenlts eradenâum.
l'ertinax. qui s était opposé aux vengeances que l'on voulait exercer sur le cadavre, ne vit pas d'inconvénient à laisser atteindre les statues ; un amendement fut même ajouté au projet de loi de i et adopté cet amen-
demen seraient renversées et le
nom etfaeé. non ttuUmtnl à Rome, mats encore dans toutes les pr LSsa les Alpes et arriva a Tain
en même temps que la nouvelle de la m. ut du dieu. Ceux lent à genoux devant l'autel se relevèrent, grattèrent tout fut dit Voilà pourqui « s'ar-
moltle de la si pris plus de précaution pour cacher leur ■ m de
n que ne i iés le mois de juillet 1S30, pour
cacher leui . nos commerçants brevetés, qui se
contentèrent d'effacer le mot rouai de leurs enseignes, et continuèrent de vendre leur tabac et leur sel La Fiance se souvient d'avoir été province rom
Voici de quelle manière l'abbé rhalleu reconstruit l'inscrlptii.n
Main iiiuiu magmt idées, pro satuf
i. colonise Copiée Claudtee Auguslie Luodunemit, taurobolium leclt Qulnlui Iquius Inta petuti
aatum, xn kalenOarum mail, cojuummalut ,,.„,!, /,/,,,, nggio Marullo, Veto Papirio Œliano
.;:/;... itelo Pantrto taeerdote, ff&frino (1).
Le taurobole examine, commi
■ ânes à faire ' """"' 'ana-
chorète n était plus la p or nou montai une heure dune montée pénlbli
met. Paul Orose et noms a la main.
„• mi. qu ..ouvre de cette 1. adml-
, nord - étend toul l'an. Il a brogea;
irl la .haine des alpes d où r»; au
midi l œil suit pend i ou quinze
du Rhône, qui va s't ncissant toujours
|e Marins \ lius Luciti v »'"-■ ■■"•I"'" ■
lui Je -. maison ilivi i j.oor celui
lendi - le eoi ai de 1 . y inillm "
, . ,.- Pamriui ta
\ le j
! i; Mil il DE LA FRANCE
s'éloigne ; et, à l'ouest, l'horizon est borné par les montagnes du Vivarais, du Velay et de l'Auvergne. Quant au champ de bataille où se rencontrèrent les Romanis et les Arvernes, Fabius et Bituic, il s'étend depuis le pied de la montagne même jusqu'à la jonction de l'Isère et du KUône. Nous avons raconté comment les Massaliotes avaient ap- - Romains dans les Gaules, et comment Caïus Sextfus avait fondé une ville sur les bords du Cœuus. Le peuple oui avait le plus souffert dans cette lutte avait été . elui dont Massalie ne se plaignait pas. Les Voconces se trouvant sous 1 epee de Fabius, il les en frappa sans motifs m vendu; a l'encan la population de leurs villes et leur roi Teutomal a se réfugier chez les Allobroges. or, parmi les rois que Teutomal appelait ses frères, il y avait un guerrier puissant, que Tite-Live, Florus et Paul Orosi nomment Bitult, Strabou Bittos, et Valère-Maxime Betullus: c'était le plus riche des chefs gaulois; son peuple était nombreux et brave; il avait de grasses moissons dans ses plaines, et des mines d or et d'argent dans ses montail profita du moment où le nouveau consul Cn. Domitius arrivait au camp, et lui envoya une ambassade pour lui demander le rétablissement de Teutomal dans ses Etats. Cette ambassade était bizarre, mais grandiose et magnifique : celui qui en était le chef commandait une troupe de jeunes cavaliers tout couverts de pourpre, d'or et de corail. A son côté, le barde du roi, la rota à la main, chantait la gloire de Bituit. le courage des Arvernes et h--, exploits de l'ambassadeur ; enfin, derrière lui, venait la meute royale, formée d'énormes dogues tirés de la Belgique et de la Bretagne, dont chacun portait au cou un collier dor massif incrusté de pierres précieuses.
.it un mauvais moyen d'obtenir la paix de Domitius que de faire briller tain de richesses à ses yeux. Au lieu de rendre a Teutomal ses Etats, ainsi que le désirait le roi des Arvernes, Domitius demanda qu'on lui rendit Teut. mal, menaçant, si on ne lui livrait pas le fugitif, de l'aliiercher, s'il le fallait, jusque dans les montagnes de son allié. L'ambassade retourna aussitôt vers Bituit et lui a ces paroles de guerre.
Or, la guerre était une fé'e pour les anciens Gaulois, qui attaquaient la mer avec leurs javelots, croisaient leurs il ■ hes avec l'éclair, et, comme nous l'avons dit, ne craignaient rien au monde, sinon que le ciel ne tombât sur leurs têtes. Les cimes des montagnes de l'Auvergne s'illumi- ! comme au temps où elles étaient des volcans, et, à cet appel de guerre, toutes les tribus auxquelles commandai; Bituit, ûls de Lueru, tous les peuples qui étaient engagés par alliance avec lui prirent les armes et accoururent. Six mois, le chef magnifique fit fête à ses cent mille alliés ; puis, vers le commencement du printemps, quelques jours après 1 arrivée de Quintus Fabius Maximus au camp romain, Bituit partit de l'endroit où est maintenant Clermont en Auvergne, conduisant â sa suite près de deux cent mille hommes.
Cependant les Romains, qui croyaient n'avoir affaire qu'aux Allobroges qu'ils venaient de battre près d'Avignon, les poursuivirent en remontant la rive gauche du Rhône. Les Allobroges, toujours fuyant, traversèrent l'Isère; les Romains la traversèrent derrière eux. Les Allobroges s'enfoncèrent dans leur pays ; les Romains les y suivirent, comptant arriver à Vienne en même temps qu'eux ; en effet, ils n'en étaient plus qu'à quatorze ou quinze lieues. Quintius Fabius et le proconsul Domitius s'arrêtèrent vers le soir a Tegna ; ils firent bivaquer leurs quarante mille hommes à l'entour de la ville, et allumèrent des feux. La nuit se passa tranquillement; mais, le lendemain, aux premières lueurs du jour, les sentinelles donnèrent l'alarme. Pendant la nuit, deux cent mille hommes étaient descendus des montagnes du Vivarais. et lavant-garde de cette immense armée touchait déjà l'autre rive du Rhône.
Les Romains auraient encore pu repasser l'Isère et regagner la ville de Sextus ; mais ils avaient déjà dans les Gaules une réputation d'invincibles que cette retraite leur faisait perdre. Fabius se décida à tout risquer pour, conserver le prestige attaché aux aigles: il ordonna à ses troupes de prendre position à mi-côte de la montagne, et. faisant porter les tentes consulaires sur la cime, il regarda tranquillement de quelle manière allait s'effectuer le pasde cette multitude Bituit fit construire un pont en pilotis, et quarante mille hommes, à peu près, passèrent le i m Mais, comme, à ce compte, il aurait fallu cinq jours pour que toute l'armée gagnât l'autre rive, il ordonna, pendant la nuit, d'assembler des bateaux avec des ' es, les fit couvrir de charpentes, et, le matin, les Romains vir, -m la moitié de l'armée gaulois' répandue dans la plaine qui s'étendait entre eux et l'Isère, I...mimtius demanda alors a Fabius s'il n était pas temps d'attaquer; mal i bit] lui répondit :
— Laisse-les passer: tous ceux que la terre pourra porter, elle les pourra couvrir.
A onze heures du matin, les Romains avaient en face d'eux
cent soixante mille hommes ; quarante mille s'entassaient encore sur l'autre rive et se pressaient pour passer. Fabius vit que le moment était venu ; il i ont i les trompettes et levi i les aigles.
Au môme moment, les rangs des Gaulois s'ouvrirent. Bituit parut, revêtu d'une armure magnifique, d'une saie aux couleurs splendides, monté sur un char d argent et suivi de sa meute royale, composée dune nuée Je chiens de combat, conduits par les piqueurs, qui aller en I se placer a l'aile droite de l'armée. Alors, il promena ses regards sur les quatre légions romaines, qui, serrées les unes contre les autres, couvraient à peine la base de la montagne ; puis, i n voyant la faiblesse des Romains, le roi des Arvernes se prit a rire et ordonna de marcher à eux.
— Peut-être ferais-tu bien d'attendre que le reste de tes soldats fût passé, lui dit un chef.
— Attendre? et pourquoi l'aire? répondit Bituit. Il y en a la a peine pour un déjeuner de mes chiens.
Les Romains, immobiles comme des rochers, virent s'approcher d eux cette mer houleuse ; mais â peine fut-elle à la portée du trait, que la cavalerie s'étendit sur les ailes, et que les légions, se divisant, ouvrirent une voie aux frondeurs et aux an lu ne grêle de Sèches et de pierres
accueillit l'année gauloise; mais c'était une trop faible résistance pour arrêter la marche d'une pareille masse. Les deux armées se joignirent, et la lutte commença, cavaliers contre cavaliers, fantassins contre fantassins : le choc fut terrible et la mêlée affreuse. Enfin, après une heure de combat pied à pied, le centre des Romains parut céder. Bituit s'élança dans cette brèche, d'hommes qui s'ouvrait devant son char, ordonnant de lâcher les chiens qui devaient dévorer les vaincus ; mais, en réponse à cet ordre, Fabius ordonna à son centre de s'ouvrir, et Bituit et les siens se trouvèrent en face des éléphants. A l'ordre de leurs conducteurs, ces animaux se mirent en marche sur dix de front, pénétrèrent jusqu'au centre de l'armée gauloise, et, là, se divisant en quatre troupes, ils s'avancèrent de quatre côtés différents, écrasant tout^ ce qu'Us recontraient et foulant aux pieds les hommes comme des épis. Au même instant, par un instinct naturel aux animaux, qui les porte à attaquer les bêtes plutôt que les hommes, les chiens se jetèrent sur les éléphants. Alors, ceux-ci, excités par les morsures, se débandèrent, courant au hasard, saisissant et brisant également chevaux, hommes et chiens, et poussant des cris qui dominaient le bruit de la mêlée, comme le bruit de la foudre domine celui de l'Océan.
Les spldats de Bituit voyaient pour la première fois ces terribles animaux ; cependant, ils les connaissaient par tradition : leurs grands-pères avaient vu Annibal en conduire quarante vers les Alpes, et ils en avaient parlé à leurs fils et a leurs petits-fils avec une terreur superstitieuse qui s'était conservée parmi eux, aussi n'osèrent-ils point les attendre, ignorant comment les combattre ; d'ailleurs, leurs chevaux, ne pouvant supporter ni leur vue ni leur odeur, se cabraient, tournaient court et les emportaient. Un moment, la plaine offrit l'aspect d'un vaste cirque, où, hommes chevaux, chiens et éléphants s'exterminaient les uns les autres. Mais bientôt la déroute se mit dans les rangs gaulois : ils se précipitèrent vers les ponts, leur seule retraite ; mais le pont de bateaux, construit peu solidement, brisa ses chaînes, le plancher s'affaissa : hommes et chevaux tombèrent dans les barques. Les barques surchargées s'engloutirent, le pont sans support se rompit, et la foule reflua vers l'autre pont. On rassembla les éléphants, on les fit marcher sur cette masse, et cent vingt mille hommes, selon Tite-Live, cent trente mille, selon Pline, et cent cinquante mille, selon Paul Orose, se couchèrent, pour ne plus se relever, sur cet espace à peine suffisant pour couvrir tant de morts, et qui s'étend depuis le pied de la montagne jusqu'à l'Isère. Quant à Bituit, il traversa le Rhône à la nage, et. sans .soldats, sans serviteurs, suivi de deux de ses chiens seulement, il regagna ses montagnes, laissant entre les mains de l'ennemi son char et son manteau.
Ce fut alors que Fabius et Domitius élevèrent au som- ' met de la montagne deux temples, l'un à Mars, l'autre .i Hercule, et une colonne surmontée cl un trophée ' ■ armes enlevées aux Gaulois. « Chose inouïe ' dit Florus, car jamais jusqu'alors le peuple romain n'avait reproché sa victoire aux ennemis vaincu-; >• Neû "" I nostris, nuiiQuam enim p<><>>iiits romakus hostlbus rnittit victoiniin. suam exprobavit.
Notre déjeuner nui. et le champ de bataille reconnu. nous descendîmes de la montagne sainte; nous traversâmes le Rhône sur le premier pont de (il de fer qui ait été fait en France, et nous nous mes à Tournon, au
pied du château du duc de - ubi
i i voyanl ce vieux monumenl à moitié ruiné, je fis tout. ce «pie le pus pour tirer des gardiens quelque légende guerrière ou .iin-i. i... i -.n poi ique ; niais, soit ignor SOit ,,,,! ilie de faits, je trouvai les bouches des habitants aussi muettes que les ruines de la for-
I I • inl DE 1 A FT.ANC
teresse. Quant je lus forcé de r a ce
i montagne gll
faire un détoux :
Je donne ; i lecteurs
Ce II] .
I bateau de Soublse est, du i un noyau
; iier la préiii nord d'un fleuve autri In «Je Tours.
iaire tard, nous
DU liquer â plu- Ba-
, I ] OUI Va-
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- nous attendions à un orage affreux, et nous nous regardions avec anxiété.
— Bali : du Il - seulement tourner la tête et en continuant de se chauHer les pieds et de pousser la fumée
pipe. Jette-la à la porte, ta charogne de chat, qui mangeait toujours le fromage et jamais les souris. — Viens,
bien, continua l'hote en caressant Milord, et, si tu en trouves d'autres dans la maison, je te les donne.
— Ah i.a : dis-je a Jadln, nous sommes sur la erri promise, mon cher ami ; et. si vous m'en croyez, nous ferons
de vin et de .liais tians ce pays-ci.
— Oui, dit Jadin ; seulement, le tout est de savoir ce qu'on les pa
— Ci s me demandaient? dit l'hôtesse revenant du convoi de son animal.
— Oui, ma bonne femme ; nous voulons savoir ce que coûte votre vin et ce que vau: votre chat?