PI . I
ma un but tlflqui ■ i une ' :n
antiqti
i Ml
vaillent ou
nous Do irrand Jardl
-i\ I li
.igue.
rées 11
■ n missent les
ie dont
Amédée. Une inscription gravée sur la fontaine du nionuonstate cette libéralité du roi sarde. La voici :
VICTOR AMKIi.ïlS III IÎEX PIVS FELIX ACGVSTVS
PP. HASCE THERMALES AQVAS A ROMAMS
0L1M E MOXTIBVS DER1VATAS AMPL1ATIS,
OI'ERIBVS IN NuVAM
MEI.liiKKMQl'E FuRMAM REDIG1
JVSSIT APTIS AD .EGRORVM VSYM
.EDimiis PVBLICB SALVTIS GRATIA
EXTKVCTIS AXNO MPCCLXXXII1
Dans la premièn ! re, en entrant à droite, sont les
deux robinets étiquetés auxquels les baigneurs viennent poi- 5tr ii '■.- fols par jour le verre d eau qu ils doivent L'une de ces étiquettes porte le mot soufre, et l'autre le mot alun. L'un est à trente-cinq degrés de chaleur, l'autre a
L'eau de soufre pèse un cinquième de moins que l'eau
ordinaire: une pièce d'argent mise en coi <c elle
le en deux secondes.
Les • en les comparant à ualre.
offrent eeei de remarquable, que l'eau ordinaire, portée par
rébullition a quatre-vlng - degrés de chaleur, perd en deux
soixante i rés peu près par son contact avec
l'air a [ue, tandis que i eau thermale, dépo
ires du soir da heures du matin, c'est-à-dir après, que qua-
ii quinze degrés, ce qui laisse aux bains ordinaires une . h de dix-huH c.u dix-neuf degrés.
Quant aux bains de traitement, les malades les prennent iiement a trente-cinq ou trente-six degrés de re, on volt qu il n'y a rien a ajouter ni a oter a la i de l'eau, qui se trouve en harmonie avec celle du sang; cela donne aux eaux d'Alx uni arquée
sur les autres, puisque partout ailleurs elles sont ou i haudes ou trop froides. Si elles sont trop froides, on est de les soumettre au chauffage, et l'on comprend cruelle quantité de gaz doit se dégager pi opé-
Si, au contraire, elles sont trop chaudes, elli refroidies par une combinai
ii i de 1 air, ei , dans l'un ou 1 i conçoit encore ce que doit leur 61 ir efli-
le mélange ou i évaporai
rmales î èdent encore sur celles des autres
établissements un avantage naturel : c'est que les sources chaudes sourdent ordinairement dans les endroits Pas, celleci, au contraire, i trente pieds au-dessus du niveau de i ■ ' Elles peuvi pa r la faculté que ni hs lois de la pesanteur, s'élever, saus moyen de pn sslop, . la hauteur néi essalre pour accroître ou diminuer leur action dans l'application des douches.
A certaines époques, et surtout lorsque la température atmosphérique descend de douze à neuf degrés au d
t la souri I il la même, pies, ■m,, un phénomène particulier i ■
ufre charrie une matière visqueuse, que en B6 soiidi- Bant, i iractères d une gelée animale i
faite elle en a le goût et les qualités nutritives, tandis que. de son cdté, l'eau d'alun n quantité
a pi n pr.s pareille, une pelée purement végétale. En l8Sî, le Joui du mardi gras, un tremblement de
la .haine des Alpes : trente sept ininu-
quantlté ( 01 le gélatine
animale et végétal, sortit par les tuyaux de soufre et d'alun.
.it tn.p long dé décrire les différents cabinets et les
dîne appareils des don les que I on > administre. I.a (ha
ni ii. - varli , mais celle des cabinets est toujours
rois degrés L'un de ces cabl-
clément, nommé l'A'n/e;. e-t a une tempél
, due la colonne d i au i haudi , si plu poi es et les vasl
r l'air extérieur, mais si ulemenl i la vaporisation, ('eue atmosphère, vrai la . ir. iilalion du saiiR Jusqu Il i] pulsations a la minute; le pouls d un A iique donna Jusqu'à dix pulsations,
i, i esl la qu'on avait il le main I liapeau de i e D
i es par une entrée située-
1 ville menu ouverture grillée, de trois.
le lai ■•■' serpents, parée que sa
,i midi .' la vapeur qui s'échappe de cette
de de onze à di <<■■■ ' res, une
i n'y passe '■ moulent
. nie de ces reptiles se récréant
d e nme ils ne sont nullen
les enfants les apprivoisent, et s'en servent, comme-
EN SI
nos marchands de rire luisante ou le savon a dégraisser, pour arracher quelques pièces de monnaie aux voyageurs.
Pendant que j'étais en train de visiter les curiosités d'Aix, je pris ma course vers la cascade de Grésy, située à trois quarts de lieue à peu près de la ville. Un accident arrivé en 1S13 â madame la baronne de Broc, l'uni d'hon-
neur de la reine Hortense, a rendu cette chute l eau tristement célèbre. Cette cascade n'offre, du n ste rien de remarquable que les entonnoirs qu'elle a creusés dans le roc, et dans l'un desquels cette belle jeune femme a péri. Au moment où je la visitais, l'eau était basse, et laissait a sec l'orifice des trois entonnoirs, qui ont de quinze a dix-huit pieds de profondeur, et dans les parois intérieures desquels l'eau s'est creusé une communication en rongeant le rocher ; elle descend de. cette manière jusqu'au lit d'un rui qui fuit a trente pieds de profondeur a peu près entre des rives si rapprochées, qu'on peut facilement sauter d'un bord à l'autre. La reine Hortense visitait cette cascade, accompagnée de madame Parquin et de madame de Broc, lorsque cette dernière, en traversant sur une planche le plus grand de ces entonnoirs, crut appuyer son ombrelle sur la planche, et la josa à côté; le défaut d'un point d'appui lui fit pencher le corps d'un côté, la planche tourna, madame de Broc jeta un cri et disparut dans le gouffre : elle avait vingt-cinq ans.
La reine lui a fait élever un tombeau sur l'emplacement même où a eu lieu cet accident. Ou y lit cette inscription :
MADAME LA GARONNE DE niîOC,