‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 144 sur 283 · RI II · texte numérisé non relu

RI II

le reste de la jourm

[uell le i omptal bien faire de> tapla di pied poux m.i cbambre à coucher Lebmann me

promu de me le ri passer par ta premier* ision .t

. je lui Indiquai l'hôtel de ta Balam ■■ où Je con

e en revenant de Sel

Le lendemain, an point du Joui Je me remis en routi compagne du guide que nous avions retenu la veille rie l.ehmann me lusqu'â Schwanden là, nouseoi-

les amis qu il avait prévenu la veille

sans m en rien dire, et où i- un déjeuner tout

poui résultat iIp m'arrétei

lie

hligés lieu ii ii1 \u. comme nous

ptlôna le raire \ partir du village du Linthal, la route, qui ci di i leni senl 1er tes i" ascade de Fltscta

carpe par nue pente aux flancs du Schrei

après une montée d'une deml-hi n duil au Panten

• ■ .nu un so e m lie à ce polit

dont bu! mérlti

une montagne i l'autn endanl au-dessus d'une

aine, étroit et sans parapet à la

i de deux cents pieds, le torrenl de la Linth, qui et blam bit au fond di son lit sombre i il] .i ,1 déi litre .'ni milieu duqni 1 effet de terreur que produit l'abîme ré sol m n

Pantenbrui kè nous enti

'•"H en . otoyanl la petite î

mern in i imet pi ; de • t mol en sautant

■ m en i elei ani leur- pan

talons nous nou neiges, qui êl aient

li mbi | ii . •- . é t 1 1 ii. 'm , usemenl notre

Hun i pi r iiu Linthal dans

; n quoique

le mon! ignard In ible, .m milieu d

>mmi la n nous déi ouvrira is

du Rhin nous

ltliiu :

i hôtel du ' partîmes

luable

lu'un Jeuiii' 1 Bi ul iiii'-i leur de i établi imm indation si Uoj .i lali . omi

dieu

' emal i ■;. ■ et la p mei

ise pour que le directeur du collège la laissât ëchap-

ailleurs le jeune homme était modeste dans ses iiré»

•: M liiuil lit prix avec lui à quatorze cents francs

esseuT, immédiatement installe

i fom lions.

professeur était Louis-Philippe d'Orléans, duc de

mrd'hui lm de France.

Ce fut, je l'avobe, avec une émotion mêlée de fierté que

-m les lieux mêmes, dans cette chambre située au miliei.

rrldor, ave sa porte d'entrée a deux battants, ses

raies à fleurs peintes, se-s cheminées .placées

aux Louis XV entourés d'arabesques d'or

i ,|ue dans celle chambre, dis-je

t le duc de Chartres, je me fis donner de:-

singulière vicissitude d'une fortune

niant pas mendier le pain de l'exil, l'avait

dignement acheté de son travail ; un seul professeur, col

ii d Orléans, et un seul écolier, son élève, exis-

- Lsita! leur col-

lège; le profi ur est le romancier Zschokke, et l'écolier le

. -no Tscharner, tiis de celui-là même qui avait fende

■ bailli U . .' il est mort en 1827, e'

ers sa ville na

Al n il nui. il ne reste plus rien a Ueichenau du col

- --.i un futur roi de Frani e si ce n est la cham

que nous av. m- décrite, et la chapelle atte-

orridor, avec sa tribune et son autel surmonti

d'un crucifix peint â fi int au reste des bâtiments

li remis une espèce de villa, appartenant au colonel

Pastalu ur tout Frai

qu'il mérite d'être rangé parmi nos souvenirs nationaux.

Ilspar: ra de î eillard ■

qui s'éteint si nous ne connaissions un homme au cceu

■ i. qui ne laissera rien oublier, nous

l'espérons d( pal irable pour lui et pour 1:

Cet h. mime < est vous, monseigneur Ferdinand d'Orléanun après avilie été notre camarade « J • ■ collège, sere aussl mure roi ; vous qui, du trône "ù vous monterez un d'une main I vieille monarchie, et i.. la leune vous, qui hériterez des ealeries

on sont renfermées le- b le Fteurui

de Hniiiinrs et û'Abouh rt et de Marengoi vous

qui n'ignoi les fleurs de li- de Louis xiv soiu

de Clovls ; bien que toute*

tn pays sont di quel que soit le temps

Itre et le soleil qui les a fait fleurir; vous. enfin, qui de votre bandeau i rrez lier deux mille ans

'i'- sou ceau consulaire des licteur-

qui marcheront devant vous.

Alors il sera beau a vi ur de vous rappeler ce

battu par la mer de l'exil fnateloi enl de la pi • ■- rlptl m i

un -i aol ntre la tempête il sera grand i

i mu . qus le toit hospitalier ••• pour l'hospitalité, et sur la place même on i

i ■ i. .r un t vi né à recevoir tou'

Bis de proscrit qui viendrait, le bâton de l'exil a la man

venu, et cel;i quelles que soient -mi opinion e' nu M soit mi

colère des peuples, ou poursuivi par la haine de-

iin et azuré pour la Fi qui a accompli s. m ouvre révolutionnaire, esl gros de ten: le monde i n iibei

urses i travers l'Europe, que la voila qui. de tous

de terr lois de mai, si biei

il qu'un rayon di lell pour mûrir U

m •' etez les yeux sur le passé, m

ami nez li - sur ; na

mil- icut- de tn s et rencontré par les grand -

Vous VO] BZ biet

ne qu i' vous faudra fonder un Jour un asile ne

Reil heu. in

• i le lend. i.

une roltûri i peine .1 me pi.

pltale de- • rival vers les onze heures

i petit bourg qui

EN SI [SSE

pelait, car il n'a rien de remarquai] si ce a est L'aspect de la TamiiKi, nui, a quelques pas de I auberge du Sm sort furieuse de la gorge profonde où elle roule encaissée pendant trois ou quatre lieues, et i i si |el ir dans 1 i Rhin , mais les bains de Pfeffers, dont la sil u il ion pittoresque attiré autant de curieux au moins que l'efflcacit* de leurs eaux

amène de malades aussi partîmes nous immédiatemer s

Valenz. où nous arrivâmes après une heuri de ntée pat

une pente rolde, étroite et bordée de prêcipi autre

heure de marche faite au milieu de charmantes prairies: une lieue au delà, la terre semble tout ,i p manquer, et.

traitent par les bains m ii nnenl les eaux en boi

son. Comme cette sain, a i , ,,,, terminée en

ralt rien de bien curieu ,,,,,,, ,„.,,- on ou.

• ''" '•'' i""'"'- <M 'a cho ■ , ... ,, ,.,,, 5U

«] abîme au i duq i u il la Tamina en-

int avec .-lie des rochers q , .,|.; ,.„ ies froi-

'"' son Ut de marbre i ■ l : , rrante pas a

peu près, s'ouvrait le souterrain

île qui sont sm- la cive oppo i , er jUS-

! ' i ■<<• un pont de pla

1 ! (l i -m- enl es dans le- rocbei

Je commença! a remonter a reculons par un mouvemcnl loul .1 fait doux et régulii

a neuf cents pieds au-dessous de soi, au fond d'une étroite rei isse, on aperçoit le toit couvert d'ardoises de l'établissement, qui a l'aspect d'un monastère ; un petit sentier taillé dans la montagne, et coquettement sablé, offre un i aemin ra cile à la descente, et qui peut durer dix minutes.

Les propriétaires de ces bains, qui rapportent par an de douze j quinze mille francs de rente, sont des moine- d'un couvent voisin; comme la saison commençai! -avancer. ils n'avaient plus que cinq ou six malades allemands et deux voyageurs français. Voyant que l'établissement tenait a la fois de l'auberge et de l'hospice, je prévins que je dînerais et

coucherais: on me fit répondre que, dans une heure, l

couvert serait, à mon choix, mis a la table d'hôte ou dans ma chambre : espérant, d'après ce qu'on m'avait dit. rencontrer deux compatriotes dans la salle commune, je priai qu'on m'y réservât une place, et je me mis immédiatement en quête des curiosités qu'on m'avait pron

Nous descendîmes d'abord dans une chambre basse destinée à servir de salon aux malades, qui non seulement se

géant d'abord la rive gauche de la rivière

douze ou quinze pas un coude s'étend en tra

pice va cherener un appui sur la m > . offre

sa surface étroite et glissante a ceu ■necr.

comme Enée dans i ette espèi e d in

au reste, n'a d'antre parapet que 11 lults mêmes par

lesquels arrive l'eau.

Je regardai a deux fols ava i aturer sur

route tremblante e< suspendue I , ■ > di

voyant ma crainte, me dll i ne d ■ passer il

n'y avait pas dix minute i adre hésita

tion : on comprend qui li le "ne ] "vais honorable

ment reculer: aussi en • pe, a peu près

comme un homni'' qu' le

ponnai si bien des ileds que j'atteignis

accident lam n

Nous contii u ■ dangereux chemli

et nous nous engageâmes Infernale ent

dant gronder son I ut, que nous n'o

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