‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 143 sur 283 · VXE CHASSE AU CHAH · texte numérisé non relu

VXE CHASSE AU CHAH

Lehmann me tint parole: â trois heures il entra dans ma chambre tout a. ...une pour la chasse; je sautai à bas de mon lit, et, en un tour de main, je fus prêt â mon tour : j'hésitai quelque temps entre ma carabine, qui portait plus juste et plus loin, et mon fusil, qui m'offrait la chanci d'un second coup; enfin, je me décidai pour mon fusil. Je retrouvai tout servi le reste du souper de la veille ; mais il était de trop bon matin pour que j'eusse envie de lui faire honneur. Je me contentai de remplir ma gourde de kirsch et de mettre un morceau de pain dans mon carnier. Lehmann me vit faire et se mit à rire ;

— Ne vous chargez pas trop, me dit-il, nous déjeunerons dans la montagne.

En effet, il mit dans sa carnassière un paquet tout préparé, et qui me parut contenir un assortiment de provisions assez confortable.

Nous nous mîmes en marche aussitôt, mais en prenant, comme me l'avait dit Lehmann, un autre chemin que celui de la veille ; au lieu de suivre la route, comme nous l'avions fait jusqu'à Mitlodi. nous la traversâmes, et. piquant droit devant nous à travers la plaine, nous arrivâmes, au bout d'une demi-heure, à un petit village que mon compagnon me. dit se nommer Seeratl. Lorsque nous en sortîmes, nous nous trouvâmes suc 1. bord d'un charmant petit lac. tranquille, silencieux et argenté. Un ruisseau qui descendait du Glarnich, et qui venall se leter, en bondissant sur les cailloux, dans ce charmant miroir des fées, troublait seul de son bouillonnement ce calme délicieux de la nuit. N'ous le remontâmes jusqu'à sa source; nuis, arrivés là. Lehmann s'engagea dans la montagne en me faisant signe de le suivre; car quoique nous fussions encore éloignés de l'endroit où nous comptions trouver le gibier, depuis longtemps, nous ne parlions plus, de peur qu'un .les échos étranges. comme il y en a dans les montagnes, el qui portent la voix a des distances où l'on croirait, que la détonation d'un fusil ne pourrait atteindre, n'allât. Indiscrètement réveiller avant le temps ceux que nous venions saluer â leur petil lever.

Au reste. Lehmann, en chasseur prudent ei avait

pris le vent, de sorte que. avec quelques précautloi de notre

Ils ne pouvaient ni nous sentir al Mou m h. liâmes ainsi une demi-heure l'ans

des chemins assez difficiles, mais çepem pratl-

- ne .le temps en temps non- pa l rrandes

napp s de neige que nous évitions de peu qu'elle

eût l ait en a ce ru S8 n I sons nos | 'lissait

ilement, nous approchl i '--laces.

Enfin, au pied d'un rocher ' !l' '""

n.r . i ehman ■ i i porte, : entra l* premier ; Je le suivis

^ Nous 'v.uia arrlvi - i pouvons parie, car il n'y a plO i flaTt

i, ioui comi ;ll,,r' """s "°ns

prendre noir-' p ■ ,,

M ldrait-1! PS mieux aller

! nous placer pend i ""- '""' chance de

. , lie ,ie ne p '

— Oui: mais il pourrait arriver qu un chamois que nous

notre

non seulement n I mais en-

11 1 alarme a ses cam i qui nous ferait

e mutile, tam ■■'■ derrière

;' " me suivre et ù imitei réponds que. si

ore. En at- ■enda; fermer la porte

et non ;- apprécierai

let, alluma une cnandelle. uelle il y avait

ira le pa- - de ces ustensiles du i urre.

mon approbation pour ces

me dit-il ; nous ferons ici, sur cette

) plus belles vu.- - quel-

• in un i ■ ■■ a-dire

us aimeriez

le revi

;e : mais que fricasseronsrre et que nous avec notre

déjeuner est dans le canon de notre

— Diable li* je. et le mien qui est vide.

Chai -■■/ alors poui m hose faite.

Je glissai d ui itenant .lix clie-

il qui se chargeai; si vivement • nt. me le prit de la main, le lourna et le

\ ervtr et me de uner votre eara-

hine? lui dl U hésita un Instant.

— Ni le rendant : ma carabine est une 1 1 innais ! il y a 1 ix

nous sommes quittés que i dormir cha-

: Ile comme elle est sûre de trvelles Inventions du monde ne nous insemble; gardez votre fusil, je garde, mien, et - ena-

re maintenant au leur. Non teinte matinale Cum-

ulait le petit lac lans 1 ombre, ayant à l'une -•• de Seerati. e' a l'autre celui il.

montagne, le long de mme une chevelure blanche les

\n boni de \ ingt pas, nous i a, un large ravin d'un que i a peu près . un non. d'arbn ■ l un bord a l .:

■ qu'il n y avait pas d'autre pass -ai la main

uiiaim ; il m mpril parfaitement.

toe dit il i quant au

ilanade .lune \ imme une Ile, i

i aurai ti

U y en aura de, et de l'esplani mine elli

. intenant, -

ur voir cou nie cela \

a la

' planade qui dominait le ravin en entonnoir qui s'étendait a

-■ ulement, j'avoue que je ne comprenais rien au

double bond que devaient faire les chamois, le premier étant

de vingt pieds de haut a peu près et le second de quinze a

nuit de large.

lie j eus i non de mon domaine, je m'éta-

• rtant les yeux vers le point où j avais I.ehmann . je l'aperçus qui aprè* avoir fait un long détour pour se retrouver a bon vent, gravissait le flanc de la montagne, plutôt comme un serpent qui rampe ou un jaguar qui se traîne, que . mime un homme qui a revu de Dieu .les jambes peur mai. lier et loj sublime pour regarder le

De temps en tenir- il - arrêtait tout â coup, restait immo

•rnme un trou, d arbre ; alors, à force de fixer les yeux

-ur le même objet, tous les objets se confondaient ; je ne

n inaissals pi seur des rochers qui 1 entouraient

Jusqu'à ce qu'un a mveau mouvement me fit distinguer la

nature, animée de la nature morte ; puis il se mettait en

ises et les mêmes précautions, preti-

tanl 'l nts de terrain qui pouvaient favoriser

aux yeux â iefiant qu'il

re ; parfois, je le voyais disparaître derrière

un buisson, je le croyais arrêté a l'endroit où ma vue

lu Je restais les yeux fixes à la place où je pen-

i il devait être ; mais tout à coup â trente ou quarante

le revoyais marchant sur - .;,i sur

. iux ..u rampant sur son ventre, suivant que le terrain

lui pei ter l'un de

enfin je le vis s arrêter derrière un rocher, le

- u fusil de son épaule, viser un instant : puis, re • a fusil au repos, traverser un nouvel ■ lix i r une autre pierre, appuyer de nouveau

sur elle le canon de sa carabine, épauler un insiant. puis. Immobile comme le roc qui lui servait d'appui II faut seur pour comprendre ce que j'éprouvais; l'étais u i lissait avec une telle force que Je l'entendais battre Enfin un éclair sillonna la montagne, une près li bruit arriva jusqu'à moi. pas ssus de

e et alla comme un tonnerre gronder dan du Glarnlch; quant a Lehmaiin. il étaii i hé au

mêmi DUger, après le coup. Je ne comprenais

rien à son inaction quand, tout a coup, je le via n l'extrémité de sa carabine sur le rocher, épauler une se ...nih- i i- viser avec la même attention, et un nouvel éclair ilvi d'une nouvelle détonation; cette (.n- il -,■ leva lissant un cri et faisant un i m avertir

En effet, au même moment, une oml n .1.

moi. un chamois tomba sur l'esplanade, et, d'un b rapide, qu. nie le tem].- de le voir, il

du ravin. Jetais encore tout étourdi .1 • lorsqu'une deuxième ombre répéta la même ma- ■ Machinalement, je p. rtal mon fusil a mon épaule;

au même Instant une 'r. 'Su me ombre passa : an moment ■ii elle touchait l'esplanade, je lui jetai mon coup ,i. vrotines i! sembla l'emporter dans sa tlamme et dan- -.,

au bon du ravin, • m-. n chamois qui. Lu-—.- sans doute, n'avait pu le franchir.

lait retenu par la corne de ses pieds a du mur en talus

nt, tout rapide qu'il était, et lui en\ lâcha l'angle auquel i! se au fond du ravin I mon fusil, - .le rocher

re tn arbre, je ne sais comme; pour le mois [uestion de mimai - . onvulslons de l'agoi - peui qu il ne r. iv.it quel'

lu ' enfin par un moyen q

u que. ne m'inqulétant que du moyi teendre

ui-, pi inser au moyen de M

hauteur de tn ur le

•. et me trouvai Immédiatement, sans autre

rue la disparition entière du tond .le ma culotte.

-ur laquelle je me jetai furieusement,

elle parviet t tant

- mis la main .le— u- il n'y avait pa*

lancer, le pauvre animal était J.'ja mort.

■ nsemble, je me i i. et. tout fier de ma capture. Je mat D compagnon Malheureusement là le ,u fond d'un véritable entonnoir, et

d'aucun cB rétait assez doux pour que je passe

m aai autour

de ma mme le font le- ours du

int que je n'avais aucune i hance de terminer I n honneur, je me décidai i sur

monter nia mau et à appeler I.ehmann

rais la bon. lie. je l'entendis lui répond in Instant

I tia.le ayant deux cha-

EN -I ISSE

— Que diable l.i ? me dit-U, et pourquoi êtesia des endu l dans !

— Parbleu : vous le voyez bien en montrant mon chamois; je suis descendu y chercher tuner; seulement, je ne puis plu* remonter, voilà

— Ah! ah : dit-il, il paraît que nous avon an uo ■re affaire; bravo! Maintenant il s'agit de i

— Mais, oui, répondis-je, Je on en effe que i est pour le moment la chose la plus urgente.

— C'est bien, attendez-moi.

Oh : vi us pouvez 6tre tranquille, je ne : J pas

Lehmann prii le même chemin que j'avais suivi, descen

er« le- ers ave. une ;i u 1 1 1 I >- 1

bien qu'au b mt de quelques secondes il se trouva au bord du talus le long duquel je m'étais laissé glisser

— Maintenant, me dit-il en me jetant le bout d'une corde, voulez-vous vous débarrasser de votre chamois, qui vous alourdit toujours d'une soixantaine de livres?

— Avec grand plaisir.

— Alors, attachez-lui les pattes à l'extrémité de cette corde, et il va vous montrer le chemin.

En effet, cette opération finie, j'eus le plaisir de voir ma

se, tirée par Lehmann. gagner les régions supérieures,

non sans laisser toutefois des fragment de son poil et même

de sa chair à toutes les aspérités du roc ; cela me fit faire

de sérieuses réflexions.

— Lehmann ! dis je.

— Hein? Ht le chasseur en mettant In main sur mon chamois.

— Est-ce que vous comptez vous servir pour moi du même procédé que vous venez d employer à l'égard de cet animal ?

— Oh ! non. me répondit Lehmann. pour vous, ça va être une autre mécanique.

— lîien longue a organiser?

— Cinq minutes.

— Faites, mon ami, faites.

Lehmann s'éloigna, et je me mis à me promener en sifflant

au fond de mon entonnoir ; au bout du temps indiqué, je levai le nez et ne vis personne ; alors je m'assis sur une espèce de rocher qui avait sans doute roulé dans cette espèce le trappe, riant de la position ridicule où je me trouvais;

ii bout de dix minutes, je trouvai que j avais assez ri romme cela, et, me relevant . j appelai Lehmann ; personne

le me répondit ; j'appelai une seconde fois, même silence.

Alors je I avoue, une certaine inquiétude me prit ; je ne connaissais pas cet homme, dont, j'avais, avec tant de . onfiance, fait mon compagnon de chasse. J'étais perdu dans une montagne où lui seul venait dans ses excursions matinales, enterré à vingt-cinq pieds de profondeur dans une espne de ravin dont il m'était impossible de regagner seul la crête; nul ne savait où j'étais-, cet homme pouvait avoir été tenté par mes armes et par une cinquantaine de louis que je lui avais donné a serrer. Cet homme pouvait redescendre tranquillement chez lui. et aller désormais chasser d un autre côté : il ne me tuait pas, il rue laissait mourir, Ces craintes étaient stupides, je le sais bien, mais les idées nous viennent en harmonie avec la situation où nous nous trouvons, et la mienne ne cessait d'être ridicule que pour devenir terrible.

Cependant je résolus de ne point rester ainsi dans mon trou, sans faire au moins quelques efforts pour en sortir : je

herchai un endroit où quelques aspérités plus saillantes me permissent d'appuyer mes pieds et mes mains, et je commençai à tenter l'escalade : mais je ne tardai pas à me convaincre qu'elle était impossible ; deux fois je parvins à une hauteur de trois ou quatre pietés; mais, arrivé la, je redescendis au fond de mon ravin, au grand détriment de mes mains et de mes genoux. Je n'en commençais pas moins une troisième tentative, lorsque j'entendis une voix qui me dit :

— Si vous voulez remonter comme cela, défaites vos souliers, .ni i

Je me retournai, c'était Lehmann. Je pensai au ridicule

ju'il y aurait a moi de lui laisser soupçonner les craintes

i avais eues, et je lui répondis, d'un air détaché, que,

comme il avait tardé, j'essayais en attendant, afin de voir

.minent je m en serais tiré si je n'avais pu compter sur son

— Ce n'est pas ma faute, reprit Lehmann ; il m'a fallu faire un quart de lieue pour trouver un sapin comme j'en

in pour VOUS hisser ; mais enfin voici mon affaire : je m'en vais von, descendre la mécanique: von vous met trez a cheval suc une de branches, e1 Je vous tirerai a i i iv, m la corde ; voila tout.

En • comme on voit, le moyen était on ne oeut plus

-impie; deux bâtons liés en travers faisaient une basé ml

empêchait ce sapin de tourner: j enfoui . ; ture.

J'empoignai la branche de mes deux mains comme rail un mauvais - avalli i -on ad roi ne au pommi di II selle, et

i mot lllezl je . ommençai à montet reculons par un mouvement tout a tai doux et régulier; au bout de quelques

des, le mouvemi i . ■, . .,,,■ la pi ;

retournai, et. je vis à qui , ■

1 "" encore I autr ctr mi de la i a I aide de la-

ii m'avait rai iené û Eb i.ien. me dti il voil , uvelle manière

■■ ager .que von ■ i onalssii z pi Via loi, no,,, répondi ii i , ,,. „e

"- pas ! a rocatlon i ■ que je ne

m [jours un guide aussi

'i la un instant, m i ■ '■ que je voulais lui dire . pui - 1 ■ donner la peine de chi reb

'nu. m le . ette phrase, qui lui parai

Maintenant, tue dit-il. ne vous Etes-vous pas

— Je i lue que cela me rend l'homme le pin [u'il ait au monde.

— Voulez-vous , vous en guérisse?

— Vous?

— Oui, moi.

— Certainement que je le veux bien.

— Alors ,; nii-.

— La voilà.

Lehmann se pem ha l'un mol qui n'était pas

encore tout i fai on rt, et, lui iou. il

le fit saigner dans ma tasse Jusqu > ce qu elle fût aux trois quarts pleine.

— Buvez cela, me dit-il

— Du sang! m'écriai-je .n.

— Oui, du sang de chamois, v... , .. [e plus sûr remède que vous puissiez trouver

Non meri i dis-je, je ne m'en soucie pas, j'aime mieux garder mes vertiges; d'ailleurs, pour le moment, j'ai plus laim que soif, et, si le cœur vous en dit. von pour vous la boisson.

— Merci, me répondit naïvement Lehmann. je n'en ai pas .■■■..in

Et il vida le sang et me rendit la tasse : puis, chargeant sur son dos ses deux chamois :

— Puisque vous avez faim, me dit-il. prenez votre animal, et allons déjeuner. A propos, qu'est-ce que vous avez donc fait de votre fusil?

— Ah ! c'est vrai, rêpondis-je ; eh bien, il est là-haut, sur l'esplanade.

— Ne vous donnez pas la peine, me dit Lehmann.

Et, s'élançant de roi lier en rocher, il atteignit la plateforme, et reparut un instant après avec 1 arme, qu'il avait retrouvée au milieu du chemin.

Nous nous acheminâmes vers la cabane. Comme me l'avait promis Lehmann. je revenais avec un appétit fort distingué de sorte que. voulant me rendre utile pour activer la besogne, je lui demandai s'il ne pouvait pas m 'employer a quel que chose ; il me montra alors un fourneau composé de pierres assemblées en rond, et m'invita a faire le feu. Je fus d abord un peu humilié de ne pas prendre d'autre part à la confection du repas qui s'apprêtait, mais je pensai que le mieux était .1 obéi,' suis réplique; il n'y a rien qui avilisse l'homme comme un estomac vide.

Pendant que je m'occupais de ces -oins infimes. Lehmann ouvrait un des chamois ci en tirait ce qu'on appelle la fressure, c'est-à-dire le morceau le plus délii it, el qui, Sans nos chasses au chevreuil des environs de Paris, appartient de droit aux gardes qui nous accompagnent Cinq minutes après, clic bouillait, avec assaisonnement de beurre, .le vin, de poivre . -.-i au-dessus du feu que j'avais fait. . l'utilité commençait, à me relever moi-m#me dans mo prit Pendant ce temps, Lehmann sortit de la cabane le .les provisions et les apporta sur une pelou

min. m 1.1 1 il If'-

Maintenant, lui dis-je. expliquez moi un peu

vous avez [ait, LVec un 1 us.il a un . on Chamois tandis que moi, avec un fu n'en ai tue qu'un !

mi la chose est bien simple ne. le malin le- . hamoiS pâl I i jours

. uni- '11' à cinquante ou si Bn de

., donner t alarme en cas .i ■•■'■ que

i .'i i iye i.- moins i,. cham I

• ", qu'ils ci Diond i.e- ,i ;o m'.' .i abord ' ombée

i m tait t. m ■ .ir e- ■ ■

Inquiété ce ne 1 rs «

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début

E DUMAS ILLUSTRÉ

revint

— Dites d ni lieu (le me f.i i vous alliez voir si la

auti emenl sensible parole d"hoi Mais vous ayez donc l-if-n faim

— Je meurs d'inanition

.11 i endanl un m mage.

Heri i I.ehmaiin, voyant qu il y avec la castors i ommeni

q ii lu

mol le pendant de ' ' ''"• ''' ''' Bas"

,. lorsque i ! •' Us mangèrent

i„.M\ beui Glarls, ] ml nos

Lehmann m'avait (ait pren- ,ii, retenir un guide pour le

ire mi vanl • ur.

i ne lm sus pas plus gré 'le a avoli tiré de mon trou

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