‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 146 sur 283 · de · texte numérisé non relu

de

les ; guide

le caveau de la il que tren'ir renfermée dans

emervelllé-

tre mé-

- -eulement était occupé : les convives .itne je 1 ai dit. cil Uemands, et

il lient les honneurs de la maison : tette requise, je i je n aurais pas le plaisir de dinar avec deux Lotes an me dit alors qu'effectivement ils avaient • 1 intent: u-qu au e

Pfeffers, in. - 6 d avis, et

venaient de :dre autre

. on bouillon dans leur

chambre. Décidément 1 pie de nos voyageurs était

seul.

Je m ut le temps du dîner avec

un jeune o! - i honorable

lis je m étonnai d'abord de la le son langage mais il m loique

au servi, e de I.: il était mon compatriote,

militaire sou* lempereur l<prie pendant une heure, à sa figure excellent appétit, pour un touriste comme m fus-je

fort étonné, au moment où nous nous levâmes de table, de voir lieux domestique! her de lui. le prendre par-

.ire a la cheminée. 11 était comment paralysé de la jambe gauche.

m il fut assis, il se tourna de mon coté, et voyant que je lavais suivi des yeux avec étonnement. il se mit i sourire avec mélancolie.

fous voyez me dit-il. un pauvre impotent qui vient chercher a I'feffers une santé qu il n'y retrouvera probable ment i

■ qu'avez-vous donc? lui dis-Je : si jeune et si vigoureux du reste un cou, ' un dui

Oui, un duel avec Dieu, un coup de pistolet Ui

1 1 je. seriez-vous le capitaine Buchwalder* llclas : oui i qui avez été frappé île la -ur le

— Justement.

— Mais j .n cn'en. le cette terrible histoire.

le héros.

— Seriez-vous a--ez bon pour me donner quelques d.

pltalne Buchwalder, il alluma sa pipe.

moi h

■ n Imn

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