‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 157 sur 283 · EX · texte numérisé non relu

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(je guida, afin im-iia débouchasse! pu les pointa les nias

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;n il montait, se ni amen

fer comme son m U ,. hll

— Marchons à ces vilains

nenl indignes de chei La première troupe que ren

fat celle commandée par Nicolas d clital

aussitôt que le brave avoyer apprit .|ue le ait en-

arriva an secours des gens île Thun et île Schwitz au moment même

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lue quelques uns d ; ,. ,:l . „.

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Ma volonté est qu'.ls soient pendus.

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avant-garde, quoique à peine nombreuse de quatre mille hommes, ne voulut pas avoir l'ait d<

i belle ordonn in il un pas ri en conservant ses rangs, vers m , latm au

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tas i liants de moines qui Usa ri la messe le firent planter en terre piques i

■ i genoux, et. pn nant leur j qui se

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Comme en ce moment le do loigné d'eu

portée du trait, il se méprit à leur intention cant sur son front de bataille :

— Par Saint-Georges i s'écria-t-il les ci tant

merci!,. Gens des canons feu sur ce- vlla

Au même instant la: ,,„ enten-

oldats qui i rayaient que eu: q I luéi

dans un pareil moment leur seraient plu

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i ni tu ii v des pièei

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ADRE DUMAS ILLUSTRE

mandé

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qui lui avaient mué tou-

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té tué.

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i. au ■triie :

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porte-éte de reprendre lu • aux main:

e en retral pied, frai. pain el frappé • une lieue

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i ...ii-

barge.

illlnes

celle

leur

leurs hr.mmes d'armes; puis, a l'aspect de ces enfants des —•nés aux cris sauvages, les Italiens les premiers prirent épouvante et s'enfuirent ; peu de temps après, de trois

; la fois, les canonnades éclatèrent, et les boult couleuvrines creusèrent cette foule trois fois plus considérable, il est vrai, que ceux qui les attaquaient, mais qui. ne s'attendant pas à être attaquée, n'était pas à ses rangs, n'avait - chefs, et n'entendait point les ordres. Le

duc courait avec de grands cris sur cette masse tremblante, es - Idats d'injures, les frappait a coups d épée, chargeait avec quelques-uns des plus braves et des plus les ennemis les plus avanies puis revenait

5, qu'il retrouvait plus émues et plus désordonnées

- m il les avait quittées. Enfin, chacun se

mit a fuir de son côté sans que rien pût le retenir, poussé

d'une terreur panique, les uns dans la montagne, les autres

par le lac. ceux-là sur la grande route; si bien que le duc

le dernier sur le champ de bataille avec cinq de ses serviteurs, jusqu à ce que. voyant tout perdu, il se mit a fuir a son tour, suivi de son bouffon, qui galopait sur son petit cheval, et criait d'une voix comique et lamentable 4

— Oh! monseigneur, monseigneur! quelle retrar ("mine nous voila annibalés !

Et le duc courut ainsi sans s'arrêter pendant six heures, jusqu i la ville de Jougne. dans le passage du Jura Aussitôt que le champ de bataille fut vide d'ennemit a genoux, et remercièrent Dieu di accordé une si belle victoire, puis procédèrent lièrement au pillage du camp.

Car le duc Charles avait tout abandonné, tente, chapelle, armes, trésors et canons, et cependant, quelque encore, à l'exception des engins de guerre, les Suis-es furent loin de se douter de la valeur de leur prise; rnaient les diamants pour du verre, l'or pour du cuivre, et l'argent pour de l'étain ; les tentes de velours les draps dur et de Damas les dentelles d Angleten • furent divisés entre le- sold a 1 aune comme

de la toile, et chacun en emporta sa part

Le trésor du duc fut partagé entre les alliés: t qui était argent fut mesuré dans des casques, tout .r fut mesuré a la poignée.

Quatre cents pièces de canon, huit cents arqu. rem cinquante drapeaux et v lurent

entre les villes qui avaient fourni de- soldats a la •u; lierne eut de plus la . liàs-e de apôtre- d'argent et les rés. comme étant la ville

qui aval) pris le plus de part a la victoire.

trouva un diamant gros comme une mutine toute petite Imite entourée de pierres fines ; il jeta uiant. qu'il prit pour un morceau d< omma

il en avait ramassé parfois dans la montagne, et - • pendant, api.- avoir fait une centaine .!• . et revint le chercher; il le i- ius la

le rama ..-ndit un é< u iu i uré

de Montagnis ; il passa de là dans les main- dur mai i

nomme Barthélémy, qui le vendit a la république de i qui le revendit lit le More- après la mort

ililan .' la chute de -a maison, Jules il jt mille ■ i . i us II aval ronne du . irand m ■■ . rilli mrd'hul •

lé deux mil!

Il où le premier clio- avait eu Heu entre le. duc de Bon - on retrouva

sur le salde deux autres illaman

-ni h L'un

u. .mn: i ugger, qui refusa de le vendre a i

1 1 nt lui di- - qu'il ne lui ;

qu'il ne ••

' i " >mme de cinq mille

■ i temps, il

nq mille du us a un

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ni 11 fait ani de la

lu Put ; i

fit à pied la route; arrivé devant la porte de 1 église, il

passa sur si in surplis et une chappe de chi le,

entra dans le.cho iu devant le taberi

fit une oraison, et déposa trois cents > autel.

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