‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 186 sur 283 · X.'ïïf.ï · texte numérisé non relu

X.'ïïf.ï

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— A - dit le prince; tu les as si bien tait valoir qu'ils sont perdus, vue veux-tu : ces malheureux

i .nies pour le commerce.

: - ela ( itn •.! — Les deux millions de rdUS.

. ; portes mes déni us?

— Ci monseigneur ; je ne vous rapporte

s deux million- en rapporte six L argent,

quand c'est bien cela rapporte,

bien ; mais, et toi ?

doi. j ai ma | ma peine commission, mon

m - est en dehors. D'ailleurs, vous verrez les registres, monseigneur . ils si nt en ordre.

■ quoi diable as-tu pu gagner quatre millions? \ on tas de petites choses qu'il serait trop long de gneur ; mais vous venez, tout cela sur les

Eue je vais prendre cet argent-là? Je prendrai mes deux millions, mais le reste est a loi ; je 01 pas le commerce.

a tort : avec un fonds de roulent celui dont elle peut disposer, un peut entre grandes affaires, puisque avec deux millions ,-eulenieut .. K ili- je, les deux millions

paré, et garde les quatre millions de bénéfices.

— I stras je vous dis que J al ma pente afin

— Al u dis encore on mot, je n k plus rien.

'■ur il y a des !oi< môme pour les pauins y forcerai.

— A reprendre six millions quand je ne t'en ai donne que ■ teu\" Pardien, la chose est forte:

Non, reprit le Jull api lécbl un Instant ; non

je ne puis pas forcer Votre Altess à repn ■ mil-

attendu qu'elle peut nier qu'elle m'ait aotot faire valoir sou argent, et iiue. si elle n'a pas de parole, je serai condamné

b bien : dit le prince, je n ai ias de parole ; je ne t ai l ilolr mes ileux milli !u dis

encore un mot. je t'attaque en violation de dépôt!

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juif entre

— t,»ue .h- tu là? demanda le prime

Hun memsetsjneur ; je dis que mm êtes nn . prime us qu'un panvrp juif v°OM

is en l"'ii i M sur le tr.

aux quatre autres iiiillions. pui-.ini' vous n'en voiii. absolus an soupir ■ n que je les

El le juif s'en retourna à Francfort, rem - qua-

tre millions et ne comprenant plus rien a la manier. lent les i

monsieur Rôtira bfM i \..ii.i l'origine rande fortune, telle qu'eUi

dois parce qu'elle ae 0 faut, aucun de ceux qui parti nom Depu de 1

■ -al de Naples. comme consul d Autriche, et J'en . m asleur de

uinie. je n'en dirai rien linon que des prl des nio-

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EXCURSIONS SUR LES BORDE DU RHIN

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ée d'une lettre pour monsieur Widemann chirurgie, grande rue île Heidelherg no ni.

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Les environs de Francfort sont curieux; il y a suri petite prtni i qui met ite d Stre vue. non

'" cavalier. Les deu ,. , quant au cava-

' .m autre.

P ace di Hou le vie et de mort

' i.i forteresse

11 oe q ait qu

s'il a manqui a so

je. votre prince est uu des plus petits souverains de l'Allemagne, puisqu'il qu'à trois

i lonsieur, répondu I aubergiste, il y en a de hien en a qui ... a un

hommi ... Homme.

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