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la pi on . ge, fille du roi n< e.
'eue. (eti'.> victoire lui donnait en outre le droit d'ouvrir le soir le hal avec elle.
Or, a .n riva que le comte d'Eberstein êtail
■■ i râlant que beau; il en résulta qi cesse Hedwige, en voyam un cavalier si pa prit
i ■""" "' tut De s .n côté, le comte l'avait ti
belle ; mais jamais U n'eût osé espérer une si haul
promit bien d'enfermer cet cœur.
Mais voilà qu i ave la prince ai dw ge la
— Prenez garde i vous, comte d'Eberstein, t; - q i
vous ' re etes-vous vaincu ailleurs
Cette nuit même, par i n doit emporter votre châ-
teau.
Le comte renier, ia la tille par un serrement de main, et il acheva sa contredansi , m seul muscle de son l 'sag ' révél n la connaissam e de l'avis qu il avait reçu ; puis, lorsqu'il 1 eut reconduite à sa place, il alla pn adre congé de l'empereur, en lui disant que, fatigue de 1 née, et voulant être frais pour celle du lendemain, il lemandait,
pour lui et pour ses frères la permission de In r dans
les chambres qu'il leur avait fait préparer L'emi
donna qu'on les y conduisit; puis, s'étanl , uré i n les
serviteurs qu'ils y étaient, renfermés, il donna l'ordre >
ses troupes de se mettre en route, et revin pri
fête.
Mais les trois comtes d'Eberstein, au lieu de se coucher, descendirent par la fenêtre, ei ayant ét< prendre leurchevaux dans i écurie, ils partirent au grand galop, et arrivèrent â leur château, alors que ceux qui devaient l'attaquer étaient encore loin.
Si bien que lorsque les hommes de l'empereur se pi tèrent, deux des jeunes comtes avaient eu le temps de leur dresser une embuscade, tandis que leur frère aine les attendait du haut des remparts. Il en résulta qu'ils furent tous pris ou tins. , t que ras un ne s'échappa pour porter la non velle de i e désastre a Spire.
Mai.s au lieu de célébrer leur victoire par des fêtes el par du bruit, les comtes d'Eberstein conduisirenl silencieusement les prisonniers dans les souterrains du château, et ayant dép lié les impériaux de leurs habits, ils en revêtirent leurs soldats, et les placèrent â la port i pour taire croire que le châti au était pris.
En effet, au point du jour. Othon arriva avec une es© d'une douzaine de chevaliers de ses pins intimes seulement, et voyant de loin son drapeau Impérial qui flottait sur la
plus haute des tours, il frappa ses deux mains I contre
l'autre et mit, son cheval au galop en criant: Ifurrah Ib -r-tein est pris
A sa vue, les soldats qui avaient reçu leur consigne agitèrent leurs armes et crièrent Vive l'e reur I D sorte que
ne se doutant, de rien, Othon entra avec son escorte dans la cour du château
Mais là les iiios -^ changèrent de face; la porte se referma derrière l'empereur, les soldats des trois comtes sortirent de tous côtés en armes el Eberstein lui-même s'-avaoi tenant son casque d'une main et son épée de l'autre, si bien qu'il avait la tête et l'épée nues:
— Sire, in m h es! Inutile que vous tassiez auciyie ré sistanoe ; tous vos soldats sont pris ou morts, et vous-même vous êtes mon prisonnier.
Alors l'empereur, voyant que ce que lui dis:
était vrai, voulut traiter île sa rançon, et 1
remplir de pièces d'argent les casques de ses s,, pli , -, ,i or les casques da si C'étal
un rançon Impériale qu'il offrait là, car il avait en roui prendre EBèrsteln don/,- o
Mais le comte Eberstein lui n t UI
in- oin d'or ni d'argent tant qu '"
l'acier.
Alors l'empereur lui offrit di ; '""l"
sans qu'il relevât de personne, ton'
depuis 1 endroit où elle pi '"'à celui OÙ elle
s:- |ette dans p- Un i II
Mais I,. , I ii lit qu'il
puissant comme 11 était, pu ' PO d
qu'un château, il • • al lans ce i '"t" ""'' '"''
sonnier. , , ,
Alors l'empereur vovanl q liflnl rejeté.
dit o- nxer ' ''" :l roudraU' ''' ''"" ranron quelle q lui serait accordée.
ALEXANDRE Dl.Wl \s ILLUSTRÉ
..-que et sou genou en terre devant l'empereur:
m m re de rançon,
eux que 1 1 que touti L'fcm]
main de la pris se.
songeant bienun chevalier d'Eni i -tein :
— '■'• Tenez quand vous
: IUS dO
le - att mira
Et nuit |i patt de nou-
--• mais cette toi? c'était lie que Ique. devint i
Uvl par le comte Everard di mains de i >ie sauter du
iu c'est-â nire dune hauteur de
■ i - Hendroll d'où il
i toucha la espai e qu U
Saut du i
< notre dîner
utellle de rtn du Rhin, la dernière que nous
l soin
ber, et fit le même saut que le comte fut bi
unes eu route e
I d.>nt on voit eue, la mort du dernier
1 Lit hanté, disait-on par i i 1 aventure
e heure les habltans de là
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"ter des comtes de ce
.uouju,- i.
1 c'était "" beau leune homme, plein de le Rhuigaw.
mille dans les
ce et la eut il la faisait , delawui
.lé de cha ronvlnl d b.nfiine i
la fontaine
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