‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 246 sur 283 · LA FEMME ARABE · texte numérisé non relu

LA FEMME ARABE

La femme tient une grande place dans la vie de l'Arabe, et surtout de 1 i

Plus elle se rapproche des villes, et par conséquent de la civilisation turqu femme perd de son importance.

Mahomet, qui avait une connaissance parfaite du peuple qu il entreprenait de civiliser, Mahomet promit aux véritables croyans un paradis oui sensuel, embelli encore pour ceux qui meurent en combattant les chrétiens celui-là retrouvera, outre les liouris qui son! la récompense de tous, les femmes qu'il aura le plus aimées, ses chevaux les plus favoris, ses chiens les plus fidèles.

Le musulman a le droit 0 i quatre femmes; quant

aux concubines, il en peut prei ml qu il peut en

nourrir.

L'Arabe peut, en outre, divorcer autant de fois qu il lui plaît : à Mascara, on avait mémoire d'un homme du Maroc, nommé Sidi-Mohammed-nen-Abdallah. qui avait quatrevingt-dix ans et avait épousé quatre-vingt-dix femmes.

Il en avait eu une cinqu ne d'erifans, dont trente-six

vivaient encore.

Les femmes arabes sot l la vie intérieure, et

i. sortent jamais que voiléi s.

ramais on ne demande i bi l nouvelles de sa

femme, t e serait l'insulter.

i m lui demande :

— Comment va ta maison, ta tante ton aïeule? i Femme, nous le répét un mot.

Plus l'Arabe a de femmes, plus il esl riche; l'une trait brebis et les chamelle: va au bois

et a l'eau, pourvoit aux soins de la tente et de la mai.. m: la dernière épousée, et par conséquent la plus chérie, jouit de la vie avec moins de fatigue que les ai ni pie

I a de son mari fait une exception en sa faveur: enfin la plus lu- dés quatre a l'inspection générale du ménag

On a dit que la femme arabe n'était point une femme, mais une femelle.

C est ïui i el ce n'est point vrai.

espri s superficiels qui conf lent les races, la.

femme mauresque, la femme des villes, est une femelle, qui, sauf encore quelques ob rva La femme arabe, la

femme de la tente, la femme nomade, est véritable

femme.

Occupons-nous d'abord de la femme mauresque, c'est-àdire de la femelle.

La femme mauresque est en gt.iéral d'une va range,

santé.

Elle a le teint blanc et mat comme du lait, les yeux grands et noirs, la taille un peu forte, et disposée à grossir à mesure qu'elle avance en âge, les bras et les mains charmant la gorge médiocre.

Comme les femmes du désert, au res. . elles ne conservent que leurs cheveux et ont le reste du corps épilé. Nous avons dit que la femme mauresque était une femelle nie femme coquette, coquette comme la chatte, comme l'hermine, comme la souris.

En effet, comme elle n'a rien à faire, elle est constamment occupée de sa toilette, qu'elle achève et recommence -.an- cesse tout en buvant du café, unit en fumant du maggioun.

Cette toilette consiste a peigner leurs cheveux à peindre leurs paupières, leurs sourcils, leurs ongles, la paume de leurs mains, la plante de leurs pied- mettre des

i ehes.

Cette toilette est d'autant plus épi' illes se la-

vent trois ou quatre fois par jour Elles se lissent les cheveux ave. des peignes pareils aux quelles tirent d'Europe, et qui sont les mêmes avec

es se coiffent.

.lignes viennent d'Espagne a ce c1,,. ,. Elles se teignent l'épaisseur des paupières avec du khôl, i-dire avec de l'alkifou. des perles brûlées, des léanimaux cal m poudre, poudre est enfermée dans un petit tlacou de Pois, ■ nt ou d'or, selon la fortune de la femme. Une allu parla dément arrondie plonge dans cette poudre. i.a femme pince l'allumette aveu sa pauplêse; tire r.allu-

de droi e à gauche pour i h©, de gaie

i pour l'œil droit, et laisse - -ur de la pau-

piure une teinture noire qui agrandit l'œil et lui donne un brillant inconnu, et qui a quelque chose de sam

Elles se teignent les souri ils ■ de la Chine:

IN acquièrent ainsi une régulai- aussi un amant

poète dit-il des sourcjls.de sa maitr<

« Les sourcils de ma bien-aimée sont deux traits de plume

Elles se teignent le- plante des i

aiains ave. du heiin.uh : les onei pied - ii paume de.- mains prennem a un.- brique presque noire.

ce qu'il y a de moins beau i cet enlumi-

nage.

cation, elle i |

madte que les fem l elles-

daus laquelle cm et lu [.or-nu I i ation

I, , nmade et se met-

, u au Pain: ni bol 1" spécifique a opéré,

et le pod tombe an

Tant que les t ' ' :i,,s et

i U nain I app o il de mari"

La vie u-- i • r • .. "

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l parfums

par cœur, femmes espagnoles D

[a femme noma

I ^\ Il ItTHl S81

tulle .1,- I ,

.na tente. •

in n

i ri i ; . Je iiti-s.-iii Vamina déclare à. son amant L'épousera pas si au diner de ses noces elle ne . iQs la tasse d'argent du bey.

argent est le meuble Indispensable du cavalier

!.. • :> forme d'un bol auquel on aurait ajouté

une anse a cette anse est attaché un cordonnet rouge ou

quatre pieds de long En traversant une rlvièi

même en franchissant un torrent au galop, le cava-

inplit d'eau sa tasse d'argent ; puis, par un mouve-

-; rapide <iue pas une goutte du

liquide contenu dans la tasse ne tombe a terre, il ratralcbll

ce liquide comme ferait le meilleur alcariaza d'Espagne.

pour les tasses en général, revenons à la tasse du bey Hussein ïamina avait donc dô Laré à Hamoud qu'elle ne se malui que si au n : noces il lui offrait à

-se du bey Hussein.

nna aucunement de ce caprice, qu'il trouva tout ni -i nuit venue, il se déshabilla, du côté de

i é'alt le camp, ne gardant que .mure de course et son moun.

Le moun est un iharraant petit couteau arabe a la lame ■ i manette Incrusté de corail, et avi lequel rent de d nmut fal-

reaux du moyenage quand l'épée n'avait i ivre du premier coup.

Hourruol Hamouds'éta il un- nul d'abord parce qu'un nu à la peau cuivrée ne se distingue pas dans la : . Les ■ hiens explique qui rond] le - i ..te incontestable .liez les Ar • que les chiens n'aboient pas après un homme nu,

donc nu. à l'exception de sa ceinture de . prit son couteau a la main pour étr. a 1 attaque comme a la défense, traversa la rlvl

in! a plat ventre, rampa comme un sérient entre ordinaire sont placés autour de la tente

Tout 2 coup un nom de cette tente. flamoti

1 homme vient s'asseoir juste sur '•■ qui cac!i>' Hamoud. qui reconnaît dans cet homme 16 h du bey.

Ha m el d. meure immobile.

; b, et C!i vide le les reins d'Hamoud.

Hamoud, Impassible comme un Spartiate, laisse le feu s'éteindre, ulaoùch se lever, laisse son ombre

traître puis, quand elle a disparu, continue n vers la tente du bey.

- aperçoit q rt autour du bey. entre en rampant.

.-: sort en rampant.

Qtun .i David et de Saûl»

de l'autre coté de la riMire Hamoud se relève et crie :

Turcs, entiez donc dans la tente du bey Hus- [tj il a fait de sa tasse d'argent, faillit perdre Hamoud.

sentinelles s'éveillent, courent à la tente du bey. I • el Ion! .'. tout hasard feu entendu la voix.

me balle perdue lui casse la Jambe

uleur, lui arrache un

et trouvent Hat

int !e bey Hussein, qui lui vol, et surtout de cette témé-

irs av<v- Vamina. et le dél>ey.

il .moud, lui fait car fall panser par son proe (ait n porter chez lui.

. - .ut lieu, et Vamina.

oui avait failli conter si na Lut dans la tasse d'ar-

me dote pelnl assez fantaisies la femme

i • or plaire a son mari,

mari que) il v que. si elV moureuse d'un autre.

.ornent '..

imant elli plus grands dangers:

ilns le plus ut le plus opl-

■a chez l'homme est au moins

l la passion chez la femme, si la femme résiste ou n mu.- pas, et si elle résiste c'est qu'elle n'aime pas l'Arabe s'en venge par le fer : un Arabe amoureux possède l'objet de son amour ou le tue.

Il va sans dire que si le mari est jaloux, la tradition d'Othello, si terrible qu'elle soit, est encore moins terrible que la réalité.

Mais presque toujours La ruse est plus grande encore que la jalousie.

Malgré - i. s de cuir, malgré les coups de poignard,

Si la femme accepte cet amour, elle a trois façons de donner ses rendez-vous :

A la fontaine.

Sous la tente,

ou dans l'atouche.

Si c'est à la fontaine, où sont toujours huit ou dix femmes, l'amant vient accompagné de ses meilleurs amis, qui le soutiendront si par hasard son entreprise éveille quelque danger. Alors femmes et amis se comprennent, ils forment un cordon de société; les deux aman* * éloignent, et dispa-

lltmoud enlrc en rampant cl s'empare delà lasse.

malgré les strangulations, le peuple arabe est de tous les peuples i elui où 1 adultère est le plus commun.

Souvent l'Arabe est amoureux sans avoir jamais vu l'objet de son amour.

11 en est amoureux sur sa tournure, sur sa réputation de beauté, sur les renseignemens que lui a donnés quelque marchande de bijoux juive qui a vu sans voile la merveille du désert.

Uors l'amant envoie à celle dont il convoite l'amour un. adjouza ; l'adjouza est l'entremetteuse du Sahara et du Sahel. elle pénètre jusqu'à la jeune fille, et expose la passion de son protégé.

Comme les hommes marchent à visage découvert, les hommes sont connus des femmes. L'adjouza anni celle qu'elle veut séduire qu'un tel. fils d'un tel. est amoureux délie; que c'est lui. ce chasseur fameux qui a tué un lion; que c'est lui, ce cavalier hardi qui a dompté tel cheval réputé indomptable: que c'est lui. cet intrépide combattant qui a tué tant d'ennemis dans la dernière rencontre.

Puis, si l'amant est riche et qu'il l'ait chargée de faire des cadeaux à sa bien-aimée, l'adjouza fait alors briller aux yeux de la jeune fille les colliers, les kourrals (1), et même l'or monnayé.

Il n'y a pas de honte pour les femmes arabes a recevoir

1 1 i Bracelets de jambe.

ralssent derrière les premiers rochers, dans le premier bols, sous les premières broussailles.

Si c'est dans la tente, toujours séparée en deux compartimens. chambre des hommes, chambre des femmes, la maltresse prévient 1 amant de l'heure à laquelle son mari a l'habitude de la renvoyer, et alors, par une nuit obscure, l'amant, toujours accompagné de ses amis, armés comme pour une expédition, se glisse sous la tente entre les piquets. et pénètre au milieu des femmes, qui gardent dans cette , circonstance comme dans l'autre le secret, le plus religieux

Si c'est dans l'atouche, on appelle atou pèce de boite

portée à âos de chameaux dans laquer int les démé-

nagemens, la lemme voyage; si c'est da i ' itouche, disonsnous l'amant donne à un de si \xevnl et ses vètemen- : L'aanl caracole au Loin, et tandis que le mari, trompé par la ressemblance, le suit des peux, l'amant, caché sous de* habits grossie! mêle aux serviteurs, s'approçhe peu i peu le la damelli crui porte sa maîtresse, et,

aidé T.n i elle proflti - ml i moi ible pour se

glisser dans l'atou h

H va sans 411 les amans surpris ainsi sont tués à

l'instani d le fusil et de pistolet.

La femme arab du moment où elle aime, ne résiste pas; au contraire i tu levant des désirs de son amant, et

concourt à lei omplissement par tous les moyens qui

sont à sa dispo

Maint, n u ■ l I elle vertueuse, ou plutôt n'aime-

t-elle pas 'He, l'amant jure par La tète d

E DUMAS ILLUSTRÉ

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Il nu . n.li

tille, qu'il

rar extension! le marabout a donné son nom au tom- • ■. et qui souvent n'est autre chose de tente de pierre qu'il a habitée pendaj

;r>elle donc marabout* ces petites : m son! - des \ aies africaines,

1 on retrouve quelquefois assez avant dans le dé-

ue toujours un lieu de halte mes.

oaranouts sont en outre lieu d'asile quand nji conilamné se sauve dans un marabout, on n'a pas le droit de l'y tuer; mais on place des gardes à l'entour pour qu'il lisse sortir; on lui apporte un pain et une cruche ;, l'on nuin la imite.

Le débiteur que l'on veut arrêter pour sa dette y trouve aussi un asile ; mais le créancier a le droit de seeller un anneau dans la muraille, et d y attacher son débiteur, qui ne gagne à son droit d asile que l'échanger la prison profane contre une prison sacrée.

Le véritable nom de < es petits mom Khoubbah,

lue mausolée Mais, comme nous lavons dit. nous ions leur nom populaire.

Il y a des mari i rue dans le Sahara ; ces mara-

• le répétons sont un lieu de hait caravanes, une. auberge gratis et sainte pour k- voyageurs •

I des offrandes de dai lettes.

de flgu de farine, etc.

ie le hasard y conduit mangent a leur faim l'amour 'de Dieu, e est ainsi qu'on les appelle.

■ eini qui oserai) emportei une

m quartier de galette, une pincée de farine: 11 périrait certainement en mu Voilà pour les marabouts de pierre; passons aux maralalr.

,it est donc un homme reconnu saint, ou qui a hérité ce titre 'le -es aïeux. En Afrique, la noblesse rell aune l'était chez nous la nob ou d'épée.

un vient consulter boni et; réputation de dix

de vingt lieues, de cent lieues, un lui demande, chacun selon se- l'un de la

pluie, l'autre du beau temps, celui-ci la faveur du i ij l'amour de -a maîtresse.

Il donne des amulettes.

en général, des versets du I

- sont .■le parchemin et forment des carré- .-anges

se portent au cou corni \ bras

liets.

traduire quelques unes de ces amulettes; - marchands arabes porta"

i portait celle-là. qui me parut étrange inl -aire :

. omme uni

lent y entrer, . dedans

irteur de l'amulette était marié

!ni avait porté bonheur, il était resté

-, . , nfrére S mot donl l'aurai ird mes lei leurs, me montra

-an. au lien île desrendre dans la main de Ma

issiei vu

lu Seigneur ■

.Mit

loi u< '■ par un

i il eut su que J'apparte- \ olci ;

hres de la terre seraient des plumes, <ept fols t lus d'été»?

: m i. les

anilttpller les le par la prière,

le nom du marabout de quel-

- .neiir ; ainsi

LE VELOCE

on dit Sidi-Fathallah. Sidi-Mohammed, comme on disait m moyen âge monseigneur saint Pierre, monseigneur saint Paul.

Le plus grand d saints musulmans celui gui est iovo gué le pins souvent et ave.' i plus ".in acité est Sidi-al- HadJl-Abd-el-Kader-el-D]elall, dont te tombeau est a Bag dad, et en l'honneur duquel on retrouve des khoubbahs semés dans toute l'Algérie.

Il est particulièrement le patron des aveugler une j'ai presque toujours entendus demander l'aumône en invoguant soin nom.

i Bagdad, dans le tombeau de ce saint, où i] été conduit par son père, que l'émir Abd-el-Kader a eu la ion qu'il serait un joui' émir des croyans.

Parfois le marabout est en réalité une affreuse canaille; mais il ne perd rien pour cela de sou prestige, la fataausnlmane explique tout. Dieu l'a voulu: Dieu a bien fait ee qu'il u luit: !<■ sectet est écrit chez Dieu !

uois réponses, qu'il a toujours a la bouche, un musulman n est jamais embarrassé.

Ausom de Chancel, le nouveau compagnon ou plutô le nouvel ami que nous avions recruté à Alger, me racontait qu'un |our, étant à la chasse au-dessus de Mahelma, et longeant l'Oued-el-Agar, qui est encaissé dans un horrible ravin et qui va se jeter à la mer un peu au-dessus de Zel'aUla, il se perdit dans ce repaire de panthères et de sani alors un endroit élevé d'où il pût dominer le pays, il atteignit quelques gourbis, servant de demeure à une famille arabe ; à quelques pas de ces gourbis - i lit un marabout, auquel en effet Chancel se reconnut : i relui de Sidi-Mohammed, Mta Oued-el-Agar

Chancel avait soif, il savait que près de ce marabout coulait une source excellente: il courut à la source, mais elle

lit , un serpent : un coup de fusil envoya le

- .1er l'Achéron.

A ce coup de fusil, une négresse apparut, et. aperce vaut Chancel qui buvait, tandis que le serpent, la

i de mourir, elle poussa de grandes cla-

meurs; Chancel Lui demanda ce qu'elle avait.

— Ah t s'écria-t-elle, malheureux giaour, tu as tué l'âme de Sidi-Mohammed !

— Comment cela ?

— Oui. Sidi-Mohammed iv\ lans le corps de c< ser-

pi i

Chancel était désespéré d'avoir commis un pareil meurtre. Il paya son crime avec un douro : la négresse ne cria plus, ce que voulait Chancel, mais elle continua de pleurer, ce qui lui était fort indifférent: et prenant religieusement la couleuvre, elle alla la porter dans l'intérieur au marabout, où elle la coucha sur un Ut de fleurs d'oranger. i fontaine que gardait le serpent si malheureusement mis a mort par notre ami avait pour privilège de guérir maux d'yeux. 11 n'a pas entendu dire que. depuis la mort de son gardien, elle ait perdu de son efficacité.

(t. dernier marabout qui est mort a Tunis y était fort

iré il parcourait d'habitude les rues de la ville monté

sur m - petit et, qui portait des grelots, il fut en-

terré le marabout, bien entendu, dans la mosque gui Ben-Hayat, le fermier général du bey, le même qui dor,aa 10.000 francs pour les pauvres quand Lecomte échoua dans

tentative d'assassinat, I e le roi Louis-Philippe, a

t ait bâtir sur le modèle de la Madeleine.

'Le bsj e - les grand i âges de la ville suivirent son convoi: se maison lut vendue .".0.000 piastres, sou Ane fi. ono, et. son bâton 500.

Dans ce moment-ci, il n'y a d'autre marabout en faveur a Tunis gue Sidi-Fathallah Dieu ouvre les iirjrtes au uou-

C'est celui que nous avions lait le projet de visiter.

Sa spécialité, et c'est sans doute pour cela qu'il a pi.-. le nom de Dieu ouvre lea [unies du bonheur, sa spécialité i -i de rendre fécondes les femmes stériles.

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