I.E YELOCE
Aussi ils se mirent a chasser l'hyène, ei il d y a pas de
: l'on oe \>'ie un Arabe entrer a Alger en menant < n lai-se une hyène muselée : quand l'hyène se reluse a marcher, l Arabe la fait marcher a coups Je bâton.
Je demandai a un Arabe si la chasse de l'hyène était bien dangereuse.
Il me lit répéter deux fois ; il ne comprenait pas.
Quand il eut compris, il sourit autant Qu'un Arabe peut sourire, et il nie demanda si je voulais qu'il me racontât i rament les Arabes prenaient les hyènes.
.1 ai ceptal, bien entendu.
, au dire de mon narrateur, quand on veut prendre l'animal vivant, comment la chasse se fait :
Quand un Arabe a découvert la caverne où se cache une il tend devant l'entrée de la caverne son burnous, et ,. gpte ainsi le passage des rayons lumineux.
Puis lui-même entre dans la caverne les bras étendus.
Quand il a tou< lie l'hyène, il lui dit :
— nonne la patte que j'y mette du hennali
L hyène coquette, séduite par une pareille promesse, étend itte.
L'Arabe la prend par cette patte et la conduit dehors ; la 1 la muselle et lui met une laisse.
C'est avec cette laisse qu'il la conduit à Alger.
Je ne réponds pas que les détails de cette chasse soient parfaitement vrais, mais ils donnent une idée du cas que les Arabes font du courage de l'hyène.
Ce n'est cependant pas La force qui manque a l'hyène, la force maxillaire surtout. En 1841, un Arabe amena une hyène à Oran. et la donna au général Lamoricière.
Elle brisait entre ses dents un fémur de bœuf.
Le général l'envoya au Jardin des Plantes.
Revenons â Gérard le tueur de lions.