pale plu? tard on retrouve dans quel
mains, an maie.
rené . iea me ai uni ■ i si tou-
tésert et non mon D qui
- Arabe- placée dans cette a dire le lion était allé boire; -oit par une caravane, soit par un antre Arabe plus mœurs da lion qu'Us nedans ce ■ brave au Heu poltron à fuir, ce qui les perdrait 1 un et IlOB les rejoindrait t. iii< deux t du lion.
un deu\ h i un
me au-devant du lion el lui dit :
tlls d'un tel el
■le grâce pour ce mince par toi, je lui lie pour • n taire i :
ranqnllle, dit le brave, u sera puni
mains du Mette avec sa disparaît retti
lui ont I
'■ ni au
-ntre duquel u se glisse comme
mit le lion en
!-es ont un irse.
A ces mots le lion se retourne et attend le? chasseurs, il faut que le lion soit tout a fait affamé pour ne pas femme, les Arabes prétendent même qu il la craint.
Irab - n. ont assuré avoir vu des femmes courir le lion emportant quelque brebis ou quelque g> d m -fi par la queue, et frappa
. m p.- de i
Si par hasard le lion se retourne et menace, la femme
n'a qu'a s'arrêter a so nr el lever sa robe.
Le lion ne résiste pas et fuit comme le diable de Papefl-
Les Arabe- prétendent que jamais le lion n'enlèvera un devant une tente, tandis que cela . tous les Jours devant les pâturages.
Presque toutes les peaux de lion que j'ai vues en Algérie étalent mutilées.
■ ien1 les di ts <
et s'en font d - talismans, quand les guerriers ne les prennent pas p..ur orner le eu de leurs chevaux.
ont non seulement le privilège uer les animaux nuisibles, mais encore les démons. Quant se le lion, il s'agit surtout d'échapper aux
Le bond du lion est parfois de trente pieds.
«jii.i r, i seurs on enus qu'un lion
pays on envole des batteurs d'estrade qui relèvent ses traces, et reconnaissent l'endroit où U se tient, d ordinaire un buisson, assez peu épineux pour que 11 i>ui"e y entrer sans se piquer la face.
Alors les batteurs reviennent, font leur rapport, les (Masseurs montent a cheval et enveloppent le bui-
i.e limai crie en le montrant
du de
i e qui veut dlw II n est pas la.
S'il criai - Ui-hena, ■ ce qui Fondrait dire: 11 est là, le lion qui, comme nous 1 avons du, comprend toutes les lanmanquerait pas de dévore ateur.
tout le monde S'éloigne a la distance d'une talne de mètres, afin d échapper aux trois premiers bonds, u afin d'avoir l'air d'avoir (ail boisson creux.
A soi ' es [es i li i frètent, et tous ensem-
ble font feu sur 1 endroit désigné.
'u mortellement, il soi n . les Ai;;. gnenl ventre a terre en n
géant Leurs fusils, puis, si le lion fuit. .
appellent en l'insultant.
Rarement une : lion se termine sans qu'oi
a regretter !a perte dl quatre ■ liasseurs. le lion in
■u i mi il y a de vitalité en lui. la halle lui traversât-elle le cœur.
En général, on abuse du 11 Quand un henni,
disparaît on dit il a été u.vj i i Ion.
» lion, vu
:osité.
sur la panthère aucune de i ervell-
■ le roi des animaux, la panthère renconti la tue ou elle vous tue. Elle
n'entend aucune langue, elli ne distli le brave du
l'homme e-t l'homme, c'est-à-dire un ennemi et m i
Ses b rue aussi pulssans que
lu Lion la panthère poursuit le cavalier, lui saute
J ii oup de pan, "lui m
rtent -i- une calotte de fer.
i .i rr lit on place l'appât qui doit r - . i r une branche élevée de cinq Ls au
it où elle pour y atteindre, on lui envole la
de la peau de la panthère pour re- ■■• i - le devant de leur
monsieur de Buffon a lût une de Buffon. qui comme l'a dit un li m de poétiques images, écrivait sur
Mire.
ir de nuffon écrivait plus souvent
' n - - i! -[.une que SOI x de la
du plus tache e( du plus ilmaux, c'est-a-rtire de l'hyène, il a fait un
rie. qui avait êtu monsieur de i.t de voir notre flotte • pu la mari
matelot [u'attli . terre le cri de 1 - à tout < I miniaux.
onnurent le décret ils se réjouirent rement vu gt-clnq francs par museau d'hyène, e'eel ratant - i par projet