I. In». ' I lui: < -■mine au
il 800.
l'Afrique, .-mut iouJouj
• i partie sous la domination des Pures,
il e appelés ou Ils étaient i les Turcs, vu i luvenl pas -1111111-
produits . ntre eux.
a rabes i leur donnant quarante sous de mariage, el iii.i.i inii'in m de man ■-.h influence H IJIack, i|ui par corruption en est arrivé a tire mol
Voll ta marml
m renversement de i Etat
Stamboul Barbe li gouvernement, qv
Jours,
livlsee mm noui i avons dit, en
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d'un burnous blanc. Quand il est enfant ou jeune homme. une simple calotte, la chachia: autrement il roule de celte calotte une longue pièce de moue ou de couleur tendre tordue également Il est chaussé de souliers larges et arrondis.
i.iure est comme le Turc, indolent a l'excès, ue doutant de rien, et légèrement rusé
s.i \ . - au bain, au café ou chez le barbier; ra-
rement chez lui La timidité est le fond de son caractère. Le Biskri, OU homme de Biskara, vient du Ziban p] vince d'Algérie au sud de Constant ine. Le Biskri est de moyenne taille, il a les membres grêles arw iiv le teint brun, le front bombé et fuyant, le nez déprimé par le bas comme les juifs, le poil rare et
Son costume se compose généralement d'trne chemise, culotte et d'une blouse ou demi-blouse ; le tout en toile gi i1 itte blanche, et pardessus cette
i alotte la chai nia.
Voilà pour le physique
Quant au moral le Biskri est sobre. Intelligent. Adèle, laborieux . quand il a économisé quelques centaines de tenu - il retourne vivre dans ses montagnes.
est portefaix, commissionnaire, porteur d'eau. C'est lui qu'on rencontre éternellement dans les rues portant de lourds fardeaux ou conduisant de petits ânes char gés nui -<■ faiiiii.ni partout, à travers las passages, a tra- - maisons :i travers les bazars, et criant: Balek, Iialek i-dln pren prends garde.
prends garde.
La nuit venue, il se couche en travers des boutiques pour les garder des voleurs.
Le Biskri est l'Auvergnat de l'Afrique. Le Mozablte ou plutôt le H'zablte, habitant de l'Oued- \i zab, vallée considérable de l'Algérie, au sud-sud-ouest .-i de taille moyenne ; il a la figure osseuse et bombée, le teint fiévreux, le poil noir et peu fourni; il s'habille d'une espèce de blouse de laine rayée de blanc et de brun nommée gandourah ; il a la tête (ouverte d'un ii.n h longue pièce de mousseline blanche qui lui enveloppe • el qui va se perdre sous la gandourah. Le Mozabite est rinimme industrieux par excelles exerce tous les métiers, il est baigneur, boucher, meiiiii.-r. entrepreneur des transports de décombres. Alors, comme ce transport se Ealt à l'aide do ces petits Anes dont nous par -■in a l'heure il prend le nom de bourrlcotler
.' i Nègre son physique e-t trop connu pour que
non- i > arrêtions.
Le Nègre qui étal ive dans !a régeni aussi
bien h que de l'Abysslnle, de Xombouctou que
du Zanzibar.
De m l.i variété des types.
babillant corBne les Maures ou bien avec
une gand .'ii iil.un i rue tous portent le turban
m portefaix manœuvres, marchands de 'baux et hadigeonneurs
comme on le comprend bien, de reconnaître ceux M deux derniers états,
publiques, ce sont les plus Intrépides sauteurs
plus inso i i que l'on puisse ren-
• outrer.
ttl un long voile de coton bien. SOUS
lequel est un costume compo-c d'un pantalon du lie
i une brassière rouge et d'un toutrah, pièce 0 en coton bleu avec de grandes raies transversales, or et pourpre, qui prend le tour des hanches et descend Jusqu'aux llles des pli
Quand elli i ir a de- Maures, elles s'habillent
alors uimmo les Mauresques, ce qui ne laisse pas que original.
sur tout cela, le Juif, le Français el pagnol, ■ es trois types que de matériels attirent
eu Mi;, ru-, et vous aurez une idée de I aspect que présentes du littoral
AAAB1 s DES l'i;n\ im ES
lieues de profondeur i du nord au sud. de 1s de Quàrgla, d'orient en occident, Tunis & la ii ■- m. e d Uger.
■■là de l'oasis C0 es! à-dire N< -i -
• 'te terreur des I unir. Ii.inds
l lerlns,
forbans du Sahara La piraterie
l.E YELOCE
qu'Alger. Tunis e' M.n exerçaient sur la mer, les Toua regs l'exercent dans le désert.
Une des branches de leur industrie est la chaise aux nègres, ou plutôt comme ils disent la pèche aux nègres.
Cette pèche leur est commode, campant comme ils cara pent entre le pays des nègres et nos oasis.
Pour prendre des nègres ils sèment une certaine de fèves dont ils savent les nègres très friands: quoiqu'ils sachent le péril qu'ils courent, ceux-ci ne à l'appât. Ils vont au <jagnage, comme fout les faisans, et, comme les braconniers font des faisans, les Touaref des nègres, qu'ils surprennent en se cachant dans i du terrain.
il y a aux un isi intine dans les tribus du
chelck El-Arab, trois voleurs principaux, trois chefs de ■ lin louis» i' réputation
L'hiver, e'est-à-dire du m...- de novembre Jus-
qu'au mois de mars lis >nt leur met
L'été ' m i" m ivrll au m. us d'octobre, ce
-ont les meilleurs tils du monde.
Di\ spahis suffisent a leui re payer l'impôt, 70.000 fr. 1 1: Ugérie, l'impôt est propi
tes voyageurs sont les in hez eux. Us sont
vertueux par semestre.
de bandes se nommer , Naham et Ré-
fère
W£ 'me
fi' !.\V\-:'W
mÊËSM
Aux Mes publiques, ce sont les plus intrépides sauteurs el les plus insoutenables musiciens.
La vente des nègres est à peu près défendue à Constantine, seulement l'échange est toléré. Une partie de la population nègre de Constantine provient d'esclaves qui fuient les tribus: leurs maîtres viennent les réclamer aux cadis. Si l'esclave qui s'est sauvé a trop de répugnance à rentrer chez son ancien maître, il en choisit un nouveau, c'est à lui de bien choisir, le nouveau maître doit une indemnité a l'ancien
Ce cadi des Aral» s du dehors était justement .Mohammed el-i 'hadely qui m'avait fait des vers.
Ce qui rend la condition des nègres fort douce, c'est que. sur leur réclamation. leur maître ne peut pas se refuser à les mettre en vente.
Le nègre est la famille domestique de l'antiquité.
Revenons aux Touaregs.
Outre cette industrie que nous avons signalée, ils exercent encore celle de pilleurs de caravanes.
Les caravanes que guettent les Touaregs se dirigent par deux gratuits mouvemens annuels de l'est à l'ouest, 1 dire île Maroc a Tunis, et du nord au sud, c'est-a-dire du Maroc ou de Tunis à Tombouctou.
Elles exportent sur Tombouctou des gTains, des étoffes, de la quincaillerie, des plats de cuivre.
Elles en importent des plumes d'autruche, des esclaves et de la poudre d'or
Il y a un livre merveilleux sur ces voyages. Ce livre est intitulé Lu Caravane, et est signé Daumas et Chance] .
Ce sont ces caravanes que guettent les Touaregs.
Réfese est le Cartouche du désert, celui contre lequel on fait l'oraison quand on se met. en route. Il a l'œil du loup qui voit dans la nuit, et le nez du chien qui suit une trace
Quelque part qu'il soit au désert il sait où il est.
L'année même où nous étions à Constantin.', Naham avait manqué d'être tué : après avoir pillé une caravane de marabouts, et avoir eu l'imprudence de leur laisser la vie. ceuxci allèrent instruire les habitans de Souf de l'endroit où se trouvait Naham.
Une grande battue fut organisée N .1 un enveloppé avec -1 troupe perdit quinze hommes Quant lui, une blessure lin permit de faire le mort jusqn i Lit nuit venue,
il se releva et s'enfuit.
C'est comme on le voit un.- 1 1 ille entre les ca-
■ avanes et les Touaregs. Chaci as, chameliers
et voleurs. Lorsque la car.i lue, elle attend,
ne l'iuefois quatre moi Inq, quelquefois six.
l'arrivée .lune autre caravai il lui dom rce suf-
■ .ne à traverser le- De tour côté, les
voleurs font des marches e 1 m n ches aussi embrouillées que le> n lui d'un Blet, lé tout ir faire
croire à leur dé il la ca n. laisse iromper et
se met en route, et qui ' ' forte
pour attaque] 1 -:l" ipnt, au milieu de
la mer de sable, nne de ces luttes dés. 1 n 1 que la solitude rend MB ioinh.it-. sur l'Océan.
A dix lieues de distance, le Touareg sent dans le dépla-
iui, Ijouden
, une et le
■ m placées
• niant
lier.
., quekraee-
. irth
"P. et
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V 1 dire aux envlr>
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