VI GER LA BLAM III
LES Al'TRUClIES DE MADAME JOl'SSOUF
N"u ' Ii i i . 1er en arrivant a
Ile du 1 1 Ii \ peine avions-nous touché barre à notre premlei ivait in qu< le maréchal Bugeaud,
■ poque pré. I e de notre m Ivi ait alli
tournée dans l'intérieur, et e trouvait absent Pour ne emp i avals alors pris sur mol
li m ne emmener par le I
■ ette déi Islon, donl t. - les obsert
pu me taire démordre, avait i au dans la haute administration algéi li une déi î.i i * - que, si l'on ne me i ment, le retournerais i l'instant mmic en i i on en avait i*>ur de me voir partir, passé pu ou
lu
i ii ,i. montrer li
i- «in mu i é p ir monseigneur le duc de
m i lage le n avals tout hé en êdl lin le voyage d Espagne, que nous avions
I dit île dix nulle I
uvei n iieur de Salvandy était donc par-
t in--.-..' redit à 1 ai nf du ministère ; i u i i- venais à Paris, et tout
■ vu l'Algérie cette fols-la aux frai du
ement ; mais je verrai- l'Algérie un autre Jour a
une j'avais déj t ..lie. l'Allemagne. 1 Es - île.
1 ,\ait donc a décider entre
'- plut quel iniiussalre de marine
■u maille r lors de mon passage a
1 item i nous informâmes si mon
i Bugeaud était de retour.
m i nui, on me le . -^ilt