omme
élément, chaque mar-
pteds de hau
1 jeux du moi lit CU eux qui
montagne
de lui. ne soin ,11, s collines, et dont, à
1 uaqui de vue,
Aussi a 1 ..n peine a détacher li 1 mérl-
1 irter sur 1 1
... nue 1 : sa uri
trui ■ 1 a
des mi de long, 1
d un rive : des ' ii iteaui
niés 1 omme la tantaisli
des cou - romaines bâties par César; a Vunans, un
manoir gothique élevé par Berthe, la reine fileuse; à Morges, Ulas en terrasses, qu'on croirait transportées, toutes construites, de «oriente ou de naia : puis au tond, Lausanne, S 1 lu: lui- 61 ' i."- ; I - blan-
ches semblent, de loin, une troupe de cygnes qui se sèchent au soleil, et qui a placé au bord du lac la petite ville
aux voyageurs de ne point pas- nir rendre hommage a la reine
vaudoise ; notre fcateau s'approcha u elle comme un tributaire. ■ 'ine partie de 't- âge. A peine avais-je mis le pied port, que j'aperçus un jeune républicain, nommé Allier, que j'avais connu à 1 époque de la révolution de juillet, et qui condamné pour une brochure à cinq ans s'était réfugié à Lausanii. depuis un mois, il habitait la ville; celait une
fortune 1 ' moi, mon cicérone était tout trouvé.
Il vint se jeter dans mes bras aussitôt qu'il me reconnut, quolqui nssions jamais été 1; devi-
nai a .et en : tout ce qu il y avait de douleur dans
cette pauvre ame errante : en effet, il était atteint du mal du ■. rives merveilh 1 ville située
dans u -liions les plus ravissantes du inonde, ces
montagnes plttori sq - mérite et sans
charme a ses yeux l'air étranger 1
Comme ce pauvre garçon 1 .-faire
ma curiosité, et que, lorsque je parlais Suit oiidait
il offrit de me présenter à un excellent patriote, de la ville de Lausanne, qui lavait reçu comme un frère en religion, et qui ne lavait pas consolé, par la seule qu'on ne console pas de l'exil.
M l'ellis est un des hommes les plus distingués que J'aie rencontrés dans tout mon voyage, par son Instruction, son obligeance et son patriotisme; du moment où nous nous la main, nous devînmes frères ; et, pendant les deux jours que je passai a Lausanne, il eut la bonté de me donner, sur l'histoire, la législation et l'archéologie du canton, les renseignements les plus précieux, n s'était lui-même beaucoup occupé de ces trois choses.
Le ranto!
prospéi cause toui opp lie de son voisin
1 point industii '■'; s mais terri-
liJ.HII pos
" mille habitants,
il cour quatre nulle proprl 1 aleulé
■ lait quali la Urande-
liret.i' Le canton est, mllltalrem nt parlant 1 un des mieux ■
soldat,
11 a 1 '' en troupes disponl] troupe - de
trente mille homini rmes :
c'est le cinquième de la population L'armi ■ éta-
r cette proportion, serait composée de six millions
de soldats.
1 troupes suisses ne reçoivent aucune solde c'est un
quittent et qui ne leur parait
pas onél ans. elles passent trois mois au camp
outes les 1 t s'endurcir a mutes
manièri <iiôre trouverait
premier appel rre, une armée de cent
vingt mille hommes, qui ; 1 as une obole au
e, je crois, .nt mille hommes, s élève à environ -n six nui Nul ne peut .m d n'a servi deu eandi-
lers et nommés ■
i.| ans sans
m corps usqu'à
i- cinquante, et est 1 'e pour devenir
1 , citoyen ne peut se marier s'il ne possède son
uniforme. SCS aim M Bl
Quant nu pouvoir législatif, il est et.il'
tons les ' nui ambre
. 1 s"iiiin-e a un renouvellement Intégral, et le util à un renouvellement les élections se lotit dan - dépu-
sont Patrie.
1 , , me paraît avoli meneée
lln ,|„ xv M. 'le; elle ail ni *<r, terminée, et la
ule a
!.. interronn \anx.
ants, ,..., ,i„ et dépouille de ion; nn grand prie Dieu
que 1 l'époque < iï le
calvlnl '
- Ils n si grand nombre, que le mar- 1 e-mpreln
genoux.