‹ Œuvres complètes [illustrées] (volume 4)Chapitre 13 sur 159 · FERNANDEZ · texte numérisé non relu

FERNANDEZ

« J’étais armé, je tirai sur lui et le tuai. Jocko, tout couvert de sang, restait sur la place; ses flancs, déchirés et meurtris, battaient avec force; le commun danger que nous avions couru tous les deux m’inspira pour lui un vif intérêt. Je pansai ses blessures, et j’obtins en peu de temps la plus complète guérison. »

C’est, on le voit, la dernière scène du roman, avec un heureux dénouement, au lieu d’un funeste. On a remarqué, sans doute, que Fernandez, malgré le désir qui le tourmente de découvrir des objets d’histoire naturelle, n’est pas fort avancé dans cette science, puisqu’il prend les jockos pour de grands singes, tandis qu’en réalité ils en sont de fort petits,

Jocko est plein de reconnaissance. Remarquant que Fernandez porte un diamant au doigt, et se rappelant en avoir vu de pareils cc dans une mine », il va les lui chercher et l’enrichit de la sorte. 11 faut admettre que dans <t cette

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