‹ Œuvres complètes [illustrées] (volume 4)Chapitre 14 sur 159 · XXIV · texte numérisé non relu

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mine » se trouvaient à fleur de terre des diamants tout taillés. Mais, hors cette petite difficulté, la chose se conçoit assez bien. MM. Gabriel et Rochefort ont pris cet épisode à Pougens, mais ils ont fait comme les malfaiteurs qui martèlent l’argenterie qu’ils ont volée.

Le reste du drame est inepte et ne rappelle plus en rien notre conte. Le jeune fils de Fernandez, ayant fait naufrage, est jeté sans connaissance sur la côte. Jocko le relève, le fait revenir à la vie et l’enlève pour le sauver de la morsure d’un serpent qui va l’enlacer. Mais, à ce moment, ce singe sublime est tué par un matelot qui croit bien faire.

« Jocko, dit alors le livret, Jocko, qui a encore rassemblé assez de force pour aller jusqu’à sa cabane, où il a saisi avec peine les diamants qu’il avait apportés le matin, se traîne difficilement près de Fernandez et les jette à ses pieds. »

Malgré ses graves défauts, Jocko obtint un grand succès, non seulement au théâtre, où la mise en scène pouvait l’expliquer, mais encore en librairie, car, si nous en croyons Quérard, il y eut trois éditions de cette pièce, outre celle que nous signalons.

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