‹ Œuvres complètes [illustrées]Chapitre 81 sur 119 · LES FEMMES ESCLAVES, L’ÉVÊQUE THÉOGNIS · texte numérisé non relu

LES FEMMES ESCLAVES, L’ÉVÊQUE THÉOGNIS

THEOGNIS, entrant. Les femmes se lèvent et s’inclinent.

La paix soit avec vous, mes filles. A vous voir,

On connaît que vos cœurs sont enclins au devoir; Et vous vous empressez à vos tâches, pareilles, Dans la ruche pourvue, aux mielleuses abeilles.

Il descend les marches.

Elle est belle à tourner le fuseau diligent,

La main qui tord le fil pour vêtir l’indigent! Louange à Kallista, la prudente maîtresse Qui pour une telle œuvre occupe votre adresse.

Mais parle, toi l’enfant qu’elle aime, Phrygia :

Il s’est donc dissipé, le grand mal qui ploya La tête et les genoux de cette femme forte,

Comme un trouble leger que le sommeil emporte?

Entre Kallista.

POÉSIES

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