‹ Œuvres complètes illustréesChapitre 15 sur 72 · LIRE · texte numérisé non relu

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tt jap de + PA MAISON TELLIER | one

ment-de cuivrerà larse ide Et voix pointue LR.

enfant donnait la réplique, et, ‘de temps en temps, un prêtre assis dans une stalle et coiffé d'une barrette carrée se levait, bredouillait quelque chose et s'asseyait de nouveau, tandis que les trois chantres repartaient, l'œil fixé sur le gros livre de plain-chant ouvert devant eux

et porté par les ailes déployées d'un aigle de bois monté

sur pivot. |

Puis un silence se fit. Toute l'assistance, d'un seul mouvement, se mit à genoux, et l'officiant parut, vieux, vénérable, avec des cheveux blancs, incliné sur le calice qu'il portait de sa main gauche. Devant lui marchaient les deux servants en robe rouge ,et,derrière, apparut une foule de chantres à gros souliers qui s’alignèrent des deux côtés du chœur.

Une petite clochette tinta au milieu du grand silence. L'office divin commençait. Le prêtre circulait lentement devant le tabernacle d'or, faisait des génuflexions, psal-

modiait de sa voix cassée, chevrotante de vieillesse, les

prières préparatoires. Aussitôt qu'il s'était tu, tous les chantres et le serpent éclataient d’un seul coup, et des hommes aussi chantaient dans l'église, d'une voix moins forte, plus humble, comme doivent chanter les assis-

tants.

Soudain le Xyrie Eleison jaillit vers le ciel, poussé par toutes les poitrines et tous les cœurs. Des grains de

poussière et des fragments de bois vérmoulu tombè-

rent même de la voûte ancienne secouée par cette explosion de cris. Le soleil qui frappait sur les ardoises du

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