IDYLLE
Jr RKciKux jours dont fut ornée ^• La jeunesse de l'univers , Par quelle triste destinée N'étes-vous plus que dans nos vers ?
Yotre douceur charmante et pure Cause nos regrets superflus, Telle qu*une tendre peinture D'un aimable objet qui n'est plus.
La terre, aussi riche que belle, Unissait, dans ces heureux temps, Les fruits d'une automne étemelle Aux fleurs d'un étemel printemps.
PASTORAL, Rien o'avail pris votre poison; Alix lumières de U natuM Les bei^rs banuient leur raison.
Sur leur république ebampèlre Rcgnail l'ordre , image des cieiix.
L'homme était ce qii'il derait être,
Ils n'avaient point d'aréop^es, Ni de Capiloles fameui; Mais n'étaient- ils point les vrais sages.
Puisqu'ils étaient les vrais heureux ?
Ils ignoraient les arts pcnible!.
Et les travaille nés du li^soîn; Des arts enjoués et paisil)lf.' LaeullureGl tout leur soin.
La tendre et touchante harmonie A leuisjeui doit ses premiers airs ; A leur nolilc et libre génie Apollon doit ses premiers vers.