LES TABLEAUX
xposés à r Académie royale de peintore, au mois de septembre 1737.
Si Tod croit les plaintes chagrines De quelques frondeurs décriés , Et les satires ckndestines De quelques auteurs oubliés, Tout s'anéantit dans la France , Le goût, les arts les plus brillants, Tout meurt sous des dieux indolents; Et, dévoués àTopulence , Nos jours ramènent Tignorance Sur la ruine des talents.
Mais quelle lumière nouvelle Dissipe le sonmieil des arts !