SUR LES TABLEAUX
De la divinité d'ApelIe Le temple s^ouvre à mes regards.
Naissez , sortez de vos ténèbres , Élèves de cet art charmant Qui de la nuit da monument Sauve les spectacles célèbres.
Et fixe la légèreté De la fugitive beauté.
De vos maîtres que dans ce temple.
La patrie honore et contemple , Distinguez , saisissez les trait<i:
Et, par le talent et l'exemple Élevés aux mêmes succès, D'une gloire contemporaine Méritez les fruits les plus doux C'est la seule gloire certaine; Et Pavenir n'est rien pour nous.
Si , dans cette illustre carrière, La Peinture sur ses autels De Rigault et de rArgilicrc N'offre point les traits immortels, A juste titre elle a pu croire Que c'était assez \wvlt sa gloire , Assez pour enseigner ses lois , D'offrir les Coypcls, les de Troys »
EXPOSÉS A L'ACADÉI £t de couduire sur ses traces Vanlo , le lils de la Caité,
Lepeinlru delà Volupté, Et Naltier, l'élève des Grâces , El le iKintre de la Beautc.
Quel présage pour Polyouiie !
La gloire des dieux du pioceaii A la reine de l'barmpnie Annouce un triomphe miuveaii.
Après les expinils de Belloiii: , Sous le règne du dernier Mars . La même millu (guidait au (rôiiu Les Raciues et les Mignurds.
Tous donc, ut l'ame et le Mccèiie Des progrés d'un art fortuné, Ouvrei des. Muscs de In.Seiue Le saoctuaire abandonné; Des amants de la poésie Qu'oo^dépose tes travaux , Et que , sans liasse jalousie, Admiraleurs de leurs rivaux , Ils y part^eiit l'auibroitie.
Par de récipn>i[iies secours Auguteiitanl leur clarlé féconde, Les astres érlairenl le monde