‹ Œuvres complètesChapitre 56 sur 73 · L.1 liiiiiraUance magiiauûiie · texte numérisé non relu

L.1 liiiiiraUance magiiauûiie

i runourdu monde, cl l'exemple

iitcepeii|ilvfier,jaloux<liinom ( ; iDiit gi'ilie, anlesl admirateur De Uut ce qui poilc Timap; De i'ÉlïTilîon et du sublime banneur , A-I'il pu mécouiiaitn: ou redouter l'ouvri

De U vérilaMc graudeur?

Pour quelle buat gloire évilaat la lumièi A-I'il manqué l'éclal de ces momenls ai c Où range de b paix, lui moatranllacan I.'appelail à riionneiu- de eabncr l'uuivGT

ililiri les actes de retti! i

lïiUe polilîi|UB pour le niument, ou d 91.' le croire. INiur iiini, qui jusqu'îri ne niaistiiilèdr l'iHre, ni liou ni mauvais, t i uM de cette pemiwiiou (^êiiérali', el q jiiiur un iusiani tans ruiiNi-qucnre. Il r, quu l'uulili d'un mnl Irrâ des l'iiufi'ri'm-i'S ; lou luis .l'iait'iil nip|>rlé

Al Dl C DE CHOISEIL. aii

[e nom de Fonteivoi. H est assez singulier que ion britannique soit la seule nation de Tuni- [ui ait perdu Ifi souvenir de ce lieu à jamais "e , quoique le roi ait daigné en personne lui re les honneurs. Mais, monseigneur, soit près encore, soit ailleurs, votre heureux et brillant 1ère fera sûrement vouloir la paix , si des \oies iciliation ne peuvent déterminer plus tranquil- \i les ennemis. Quelque parti qu*ib prennent, êtes bien sûr de Tapplaudissemoit et de la naissance de l'ïurope. Je ne vois que deux esde gens dont les remerciements seront mèes, vu que le rétablissement du bonheur gênét toujours pour eux un malheur particulier.

uuemis obscurs des sublimes talents,

les censeurs ciogrins des actions célèbres ,

[ Ces chenilles de tous les temps ")

a splendeur d'autrui blesse dans les ténèbres,

ndront leur venin près du plus pur encens,

tuit leur bonheur de icster niécontenis.

Tous les nouvellistes des villes, racles bourgeois, politiques du coin ,

ai4 LETTRE

Qui , toujours féconds et stériles , Font leurs menus plaisirs des maux qu'on souffre ni

loin; Gens pour qui la gazette est du premier besoin.

Comme Tair et la nourriture; Satisfaits, enchantés quand ils ont pour pâture Une botme bataille avec ses agréments,

Une bonne liste bien sûre

De morts, de blessés, de mourants, Et le touchant plaisir des doubles suppléments : Tous ces vaillants causeurs, aujourdliui sanscouragey Même en applaudissant sont de mauvaise humeur A Taspect de ce plan d'une paL\ sans ombrage,

Qui les prive de la douceur

D'es^iércr un nouvel orage.

Mais , pour nous autres bonnes gens ,

Nous autres habitants des champs ,

Nous bénissons Theureux génie

Qui , sensible aux maux des humains ,

Pour leur aplanir les chemins

Du bonheur et de Tharmonie,

Leur tend de secourables mains.

Et qui, par l'exemple sublime Du mépris des détours, des haines, des soupçons , Doit inspirer partout cet esprit unanime

AU DUC DE CHOISEUL. aiS

Et de confiance et d'estime.

Le prunier nœud des nations.

Voilà, monseignenr, une faible image des sentiments qu'inspire la lecture du Mémoire historique. Si la renommée de la grandeur d'ame et de l'anguite sensibilité du roi pouvait recevoir quelque accroissement dans l'univers, cet ciposé lumineux y ajoutenit. L'histoire , eu transcrivant ce titre immortel , reproduira dans tous les ïges la v qu'il nous imprime; et la gloire d cher sera bien supérieure à la triste célébrité de ces systèmes de discorde , de conquêtes et de calamités, que l'ambition a quelquefois écrits près du trûne.

Ces romans du pouvoir, ces projets chimériques. Du calme des étals cet esprit ennemi , Présentent vainement des rêves despotiques

Sous des Donis vainqueurs de l'oubli;

Tous les testaments politiques

(Soitbbriqués, soit authentiques) De Richelieu , liouvais, Atberoni,

N'auront jamais sur la nature Ces droits de la raison , cet empire établi.

Cm droits de la vertu, celle aùloritc pure ,

îi6 I,ETTRE AU DUC DE CHOISI

ni , U marche noble et sùn El la loyauté Je Sulli.

Je suis avec un profond respect ,

REQUÊTE A.r ROI. ÏI7

ne fait poinl ici rardinnire étalage services 4 dçR maiu , dts blesaurcâ, di' TAgi'

Ses litres les plus silrs sont dans la hienraisaiiro De ce génie heureux , ce ministre estinié,

né pour faire aiioer U puissance Du mouarqiie lainqueur dont il veut être aimé. Quel Lienbitbriguons-uoiis? quelle est noliv espt'-

Est-ee quelqu'un de ces ol)jet«

De fortune ou de eonlianco

Où se portent tous Its projets

Des vieux gendanncs de la Franci: , Et dout tant de majoi-s d'élemclle préscuce

Composent leurs pesants placets .

Et les ennuis de l'audietiee ?

Non , ce n'est point en l'élite

Un emploi de celte excellence

Qui par nous est sollicité ; Ccsiiin poste (on l'avoue en toute liumililé)

A qui personne ici ne pense, Un vieux donjon, un roc, un antre iuhabîlr.

Sans demandeurs, sans canqpreuee.

Sans arsenal , sans conséquence ,

Sauscaaons. et saus vanité;

ai8

^ ^^ncounnt^; ^^'i^ pense

Vui ne sera ;..» • . ° ""Po'Jani*

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