DE L'AIR EMPRESSE
ne buvoient, jusque vers la fin du repas, que du vin mêlé d'eau ; les vases qui servoient à ce niilanjje étoient une principale décoration de leurs festins. Le vin qui n'étoit pas bu Je suite se trouvoit sans doute gâté par cette préparation.
(.5) D'après une autre leçon, « de séparer des (jens qui " se querellent » .
(6) Il y a dans le grec, « pour le surlendemain » .
(7) La Bruyère a suivi la version de Gasaubon ; niais M. Coray a prouvé par d'excellentes autorités qu'il faut traduire simplement : « Dire qu'on lui en donne, pour
« essayer de le guérir par ce moyen. i
(8) Formule d'épitaphc. (Note de La Bruyère.) Par cela même elle n'étoit d'usage que pour les morts , et devoit déplaire aux vivants auxquels elle ctoit appliquée. On regardoit même en général comme un mauvais augure d'être nommé dans les épitaphes ; de là l'usage de la lettre V , initiale de vioem , qu'on voit souvent sur les inscriptions sépulcrales des Romains devant les noms des personnes qui étoient encore vivantes quand l'inscription fut faite. IVisconti.)
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