DE L'ESPRIT CHAGRIN
(2) C'a été la coutume des Juifs et d'autres peuples orientaux, des Grecs et des Romains. [Sote de La Bruyère.) 11 falloit ajouter, " Dans les repas donnés après des sacri- « fices. » (Voyez chap. xil, note 5.) Au lieu d'un plat, il y a dans le texte, « Une portion delà victime. ■
(3) Littéralement ; « Comblé de caresses par sa maî- « tresse, il lui dit : Je serois fort étonné si tu me cliérissois
• aussi de cœur. »
(4) Il auroit fallu dire : ■ Si après une grande séclie- ■ resse il vient à pleuvoir. » Le lecteur attentif aura déjà remarqué dans cette traduction beaucoup de néglijjences de style qu'on ne pardonneroit pas de nos jours.
(5) Au lieu de ces mots, « et dès que celui-ci, etc., » le texte dit : « Et s'il a eu un bon marclié. » M. Barthélémy, qui a inséré quelques traits de ce Caractère dans son chapitre XXVIII, rend celui-ci de la manière suivante : « Un « de mes amis, après les plus tendres sollicitations, con- « sent à me céder le meilleur de ses esclaves. Je m'en « rapporte à son estimation : savcz-vous ce qu'il fait ? il « me le donne à un prix fort au-dcssoiis de la mienne. Sans « doute cet esclave a quelque vice caché. Je ne sais quel « poison secret se mêle toujours à mon bonheur. »
(6) Le grec porte : « Si tu ajoutes que mon bien est
• diminué de moitié, tu auVas dit la vérité. >
(7) Voyez chapitre i, note 3.