DE LA DEFIANCE
(3) « Quand il demande les intérêts de son argent, afin « que SCS débiteurs ne puissent pas nier la dette. » Il faut supposer peut-être que c'est avec les mêmes témoins qui étoient présents lorsque l'argent a été remis.
(4) Le grec dit : « Mais chez celui qui a un bon ré- ' pondant. «
(5) D'or ou d'argent. {Xote de La Bruyère.)
(6) Ce qui se lit entre les deux [ ] n'est pas dans le grec, où le sens est interrompu ; mais il est suppléé par quelques interprètes. {Xole de La Bruyère.) C'est Casaubon qui avoit suppléé à cette phrase défectueuse, non-seulement par les mots que La Bruyère a désignés, mais encore par les quatre précédents. Voilà comme le manuscrit du Vatican restitue ce passage, dans lequel on reconnoîtra avec plaisir un trait que Casaubon avoit deviné : " Il les refuse « la plupart du temps; mais s'ils sont demandés par un « ami ou par un parent , il est tenté de les essayer et de « les peser, et exige presque une caution avant de les « prêter. » Il veut les essayer aux yeux de celui à qui il les confie, pour lui prouver que c'est de l'or ou de l'argent fin. Ce sens du verbe grec, restitué dans cette phrase par
M. Coray, est justifié par l'explication que donne Hésychius
d u substantif qui en dérive.
(7) La Bruyère a ajouté les mots ■ qu'il affectionne. M. Coray a joint ce trait au précédent , en l'appliquant à l'esclave qui porte les vases.
(8) Dans les additions du manuscrit du Vatican, à cette phrase difficile et elliptique, il faut, je crois, mettre le dernier verbe à l'optatif attique de l'aoriste, et traduire :