‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 24 sur 26 · DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME

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Avertissement de l'éditeur 1

Notice sur le Quiétismc vil

Avant-propos xxvn

Avis au lecteur xxxm

Préface XXXV

Approbation xli

Privilège du Roi xun

Liste des ouvrages des auteurs quiétistes d'où sont tirées les preuves tle ce qui est

avancé dans les Dialogues xlv

Dialogue I. — Que l'oraison de simple regard dispense et tient lieu selon les Quiétistes de toutes les autres prières , et même des bonnes œuvres. Qu'elle empêche de faire le bien auquel on se sent porté et qu'on a la volonté de faire. Que sous prétexte de n'écouter que Dieu, et de suivre ses mouvements, on omet les devoirs les plus essentiels. Différence de la doctrine des Catholiques et des Quiétistes sur les motions divines. Contradictions des derniers sur ce sujet I

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Dialogue II. — Vue confuse et indistincte de Dieu comme présent partout , seul objet de l'oraison de simple regard. Elle exclut toute autre connoissance, toute autre pensée, tout autre acte, tout autre objet. Elle bannit la crainte des jugements de Dieu, l'espérance en sa miséricorde , et toutes les autres considérations. Sainte Thérèse opposée à cette doctrine. Stupidité dangereuse ou elle conduit.. . I

Dialogue III. — Propriété et activité, source de tout le mal selon les Quiétistes. Obscurité , embarras et contradictions de cette doctrine. Qu'elle ruine la liberté de l'homme et sa coopération à la grâce; erreur condamnée d'anathème par le concile de Trente 4

Dialogue IV. — Vie et actions d'un Saint opposées aux maximes et aux pratiques des Quiétistes. Qu'il n'attend point des motions et des inspirations extraordinaires pour faire le bien. Examen de conscience devient un péché de propriété selon les Quiétistes. Célébration des fêtes, prières, assistance à la messe. Tiéception des sacrements et autres pratiques de piété commandées par l'Église, indifférentes ou nuisibles sçlon les mêmes principes 6É

Dialogue V. — Les maximes des Quiétistes détournent de la confession et de la pénitence. L'abandon parfait qu'ils enseignent , jette dans l'indifférence pour le salut, pour les bonnes œuvres, pour les biens spirituels, pour les vices et les vertus : il fait consentir l'âme à l'extinction de la charité

Pages, et de la foi, à aimer l'état du péché , le désespoir et la damnation. Affreuses conséquences de cette indifférence absolue : qu'elle renverse les premiers principes du christianisme : qu'elle est directement opposée à toutes les demandes que l'on fait dans l'Oraison dominicale 90

Dialogue VF. — Les Quiétistes abandonnent l'Évangile, l'Eglise et la tradition, pour suivre ce qu'ils appellent faussement volonté de Dieu. Béatitude et purgatoire des Ouiétistes en cette vie. Etat d'union essentielle selon eux, dans lequel l'âme, pour demeurer en Dieu, n'a plus besoin de Jésus- Christ médiateur 127

Dialogue VIF. — Oraison de foi pure, parfaite béatitude. Idée de Dieu présent partout, seui objet de cette foi. Baisers, attouchements, mariages, martyres spirituels. Propriété et activité opposées à l'union essentielle, et sources de tout dérèglement. Abandon parfait, mort spirituelle. Suites horribles de ces principes, découvertes et avouées en partie par les Quiétistes, avec la réfutation de leurs explications. Compatibilité de l'état d'union essentielle avec les crimes les plus énormes. . . . 145

Dialogue VIII. — Acte permanent et perpétuel de l'amour de Dieu selon les nouveaux mystiques. Essence de Dieu considérée sous l'idée la plus abstraite, objet de cet acte. Exclusion de tous les autres motifs d'amour et de charité. Contrariété de cette doctrine à l'Evangile et aux maximes fondamentales de la religion " ISf>

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Dialogue IX — Oraison de simple regard, béatitude essentielle : compatible avec toutes sortes de dérèglements. Le spirituel, parvenu à l'état de contemplation , est déchargé des mortifications et des austérités; dispensé d'observer les lois humaines; exempt de peines et de remords; incapable d'être souillé par les mouvements sensibles; en un mot impeccable , d'une impeccabilité qui consiste à faire ce qui est péché sans pécher. Obstination des maîtres de cette doctrine dans leur erreur. Ces conséquences horribles de la doctrine des Ouiétistes , prouvées et découvertes , donnent de l'horreur à ceux qu'ils ont séduits . 213

Avertissement de l'éditeur 249

Lettre I. 9 février 1685. La Bruyère à Coudé. 253

— II. 3 avril 1685. La Bruyère à Condé. 259

— 111. 6 avril 1685. La Bruyère à Condé. 262 1Y. 14 avril 1685. La Bruyère à Coudé. 264

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