Les parquets en marqueterie
4. Selon les uns , l'iiôtel Lesdiguières (au Marais) ; selon les autres, l'hôtel de M. Lenglée, de ce Périandre dont La Bruyère a déjà signalé la «superbe demeure » {des Biens de fortune, n" 21). L'hôtol Lenglée est signalé comme un des plus beaux de Paris par Brice, Description de ce qu'il y a de plus rare dans Paris.
meuble chargé et embarrassé de bustes rares, déjà poudreux et couverts d'ordures, dont la vente les mettroit au large, mais qu'ils ne peuvent se résoudre à mettre en vente.
Dipkilc conniience par un oiseau et linit pai- mille : sa maison n'en est pas égayée, mais empestée. La cour, la salle, l'escalier, le vestibule, les chambres, le cabinet, tout est volière ; ce n'est pas un ramage, c'est un vacarme : les vents d'automne et les eaux dans leurs plus grandes crues ne font pas un bruit si perçant et si aigu; on ne s'entend non plus parler les uns les autres que dans ces chambres où il faut attendre, pour faire le compliment d'entrée, que les petits chiens aient aboyé. Ce n'est plus pour Diphile un agréable amusement, c'est une afl'aire laborieuse, et à laquelle à peine il peut suffire. Il passe les jours, ces jours qui échappent et qui ne reviennent plus S à verser du grain et à nettoyer des ordures. Il donne pension à un homme qui n'a point d'autre ministère que de sifller des serins au flageolet et de faire couver des canaris^ . Il est vrai que ce qu'il dépense d'un côté, il l'épargne de l'autre, car ses enfants sont sans maîtres et sans éducation - . Il se renferme le soir, fatigué de son propre plaisir, sans pouvoir jouir du moindre repos que ses oiseaux ne reposent,
" Canaries, orUiographe des éditions originales. C'était celle du XVII* siècle. (Voyez Richelet, Dictionn- fr., 1080.)