‹ Œuvres complètes (volume 4)Chapitre 83 sur 146 · Formule d'épitapho. [Note de la Bruyère · texte numérisé non relu

Formule d'épitapho. [Note de la Bruyère

2. C'est plutôt de distraction qa& de stupidité qu'il s'agit dans tout ce chapitre. Mais les mots stupide, stupidité, n'avaient pas tout à fait, au temps de La Bruyère, le sens qu'ils ont aujourd'hui, comme le prouve la réponse do Cinna, dans Corneille : « Je demeure stupide, » et cette même épithètc appliquée par La Bruyère à son Distrait (Ménalque), dans le chapitre de l'Homme.

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prenant une façon de p/irler pour une autre : (( A la bonne heure, » ajoule-i-il; ou une pareille sottise. Cette pivcaution qu'oui les personnes sages de ne pas donner sans tônioin" de l'argent à leurscréanciers, il l'a pour en recevoir de ses débiteurs. On le voit quereller son valet, dans le plus grand froid de l'hiver, pour ne lui avoir pas acheté des concombres. S'il s avise un Jour de faire exercer ses enfants à la lutte ou à la course, il ne leur permet pas de se retirer qu'ils ne soient tout en sueur et hors d'haleine. Il va cueillir lui-même des lentilles, les fait cuire, et, oubliant qu'il y a mis du sel, il les sale une seconde fois, de sorte que personne n'en peut goûter. Dans le temps d'une pluie incommode, et dont tout le monle se plaint, il lui échappera de dire que l'eau du ciel est une chose délicieuse, et si ou lui demande par hasard combien il a vu emporter de moris par la porte Sacrée - : a Autant, rèpond-W, prnsajit Pi iit-étir à de l'argent ou à des grains, que je voudrois que vous et moi en puissions avoir. »

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