DES CARACTÈRES DE LA RRUYÈRE
Glorieiix (le). A du goût à se faire voir, I, 243.
Gouvernement. Dans toutes les formes de {jouverneinent, il y a le moins bon et le moins mauvais, II, 29. — Science des dciails, partie essentielle au bon gouvernement, 49. — Le chef-d'œuvre de l'esprit, c'est le parfait gouvernement, 53.
Gouverner. Autant de paresse que de faiblesse à se laisser gouverner, I, 298. — On ne gouverne pas un homme tout d'un coup, ibid. et sutv. — Pour gouverner qiiehju'un il faut avoir la main Ic'gère, 299. — Tels se laissent gouverner jusqu'à un certain point, qui au delà sont intraitables, ibid.
Goûts. On dispute des goûts avec fondement, I, 205.
Grandeur. Il y a une fausse grandeur qui est petitesse, I, 255.
Grands. De ceux qui s'empressent auprès des grands, 1,419. — Prévention du peuple en faveur des grands, II, 1. — Avantage des grands sur les autres hommes, 2. — Jusqu'où s'étend leur curiosité, 3. — Leurs belles promesses, 4. — Leur ingratitude envers ceux qui les servent, ibid. — Il est souvent plus utile de les quitter que de s'en plaindre, ibid. — Dédaignent les gens d'esprit qui n'ont que de lesprit, 5. — Les gens d'esprit méprisent les grands qui n'ont que de la grandeur, ibid. — La règle de voir de plus grands que soi doit avoir ses restrictions, 6. — Leur mépris pour le peuple les rend indifférents aux louanges qu'ils en reçoivent, 8. — Croient cire
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seuls parfaits, ihid. — Les grands sont oïlieux aux petits par le mal qu'ils leur font, et par tout le bien qu'ils ne leur font pas, 10. — C'est déjà trop pour eux d'avoir avec le peuple une même religion et un nicme Dieu, ibid. — De leur ignorance, 11. — Comparés avec le peuple, 12. — Comment ils doivent user de la facilité qu'ils ont de faire du bien , 14. — Des grands inaccessibles, ibid. — On est destiné à souffrir des grands et de ce (jui leur appartient , 15. — La plupart sont incapables de sentir le mérite et de le bien traiter, 17. — Se louer d'un grand, phrase délicate dans son origine, 18. — On les loue pour maiTjuer qu'on les voit de près, rarement par estime ou par gratitude, ibid. — Encouragements qu'ils ont à la bravoure, ibid. — S ils ont des occasions de nous faire du bien, ils en ont rarement la volonté, 26. — Pourquoi nous devons les honorer, ibid. — Tout fait d'abord sur eux une vive impression, 28. — Il y a presque toujours de la flatterie à en dire du bien, ibid. — 11 y a du péril à en dire du mal pendant ((u ils vivent, et de la lâcheté quand ils sont morts, ibid. — Font peu de cas de la vertu et d'un esprit cultivé, 11, 198. — En toutes choses se forment et se moulent sur de plus grands, 220. — Leur itidifl^rence en matière de religion,
(Jrave. Celui qui songe à le devenir ne le sera jamais, II, 147.