SCÈNE V
A^IVTOINK, seul.
Quoi conil);i( ! dun cote, la candeur, l'innocence, De riiuinli^^nt amour le charme et la puissance; De l'autre, un dévouement si généreux, si beau, Qu'il méprise le trône et brave le tombeau ! Quelle amante! où jamais a-t-on vu son égale? ^ Dans mes bras elle-même elle a mis sa rivale, Elle qui n'a jamais entendu sans effroi Ce nom , que mes remords m'arrachaient malgré moi ! Quel courage! et cond)i(>n mon cœur serait coupable, .Si de l'abandonner je me sentais capable!