SCENE PREMIERE
DÉJANIRE, lOLAS.
H/CHi
DE J ANI RE
[AppÉE au tyran d'Argos et de Mycènes, Puis-je enfin respirer? vSommes-nous dans Athènes? Pour mes faibles enfants n'ai-je plus à trembler?
I O L AS
Quel asyle plus saint pouvait les rassembler, Qu'un temple où leur aïeul, où Jupiter réside?
DÉJANIRE
Seul ami de la veuve et des enfants d'Alcide, Généreux lolas , que va-t-on m'annoncer ? A cet asyle encor faudra-t-il renoncer?
A ce peuple , à son roi , Déjanire confuse N'ose se présenter. Je sens que tout m'accuse. De la mort d'un héros coupable sans dessein, Ce tissu , ce poison qui dévora son sein ,
Théâtre. I. l4