‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 227 sur 563 · NTIMÎTOR · texte numérisé non relu

NTIMÎTOR

Ce que jamais sans moi vous n'auriez espéré.

Expli(iiiez-vous.

I>\LLANTK. ^^■

Ce roi que vous avez pleuré, Numitor, dont ici l'on croit ffuiler la cciuire, Dans la nuit «'lernelle au moment de descendre, Peut sous le couj) mortel n'avoir pas succomjjé; En de fidèles mains peut-être il est tombé.

ILIE.

Mon père !

PALLANTE

Et de son sort si j'avais connaissance?

ILIE.

Ciel! achevez.

PALL ANTE

Madame, il est en ma puissance.

;Vh ! qui que vous sovez , respectez ma douleur. Vous seriez trop cruel d'insulter au malheur. Est-il bien vrai? Le ciel me rendrait-il un père?

PALLA NTE.

séparé des vivants, privé de la lumière , Il respire.

ILIE. - ^

En quel lieu?

PALLA NTE.

Dans un vaste tombeau .

Que n'éclaira jamais le céleste flambeau.

ILIE.

Je veux le voir.

Il faut qu'Agénor me seconde , Attendez de la nuit l'obscurité profonde; Et trompant de la cour les perfides regards,

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