SCÈNE VI
ILIE, AMULIUS, ROMULUS, gardes.
ILIE.
Ah ! mon fils.
Ah ! ma mèif .
12 NUMITOK.
Aiiras-lu dans ces lieux le destin de mon père? R o M u L ij s.
Qu'entends-je ?
Votre père !
I L I f. , Il jmit.
Ma douleur m'a trahie.
KO M u LU s.
Eu ces lieux !
Oui , tu vois le coupable.
K o IM u L u s.
Grands dieux!
C'est lui !
Modère-toi.
A M u L 1 u s , froidement.
Non, laissez-lui répandre Ce courroux inutile et que je puis suspendre.
RO :m iT LU s.
Le perfide m'insulte , et je suis désarmé ! A M 11 L I u s.
Va , je vois ta fureur sans en être alarmé. Tu n'oublîras jamais que tu me dois la vie.
Tu serais moins cruel de me l'avoir ravie. Quel supplice honteux pour mon cœur soulevé!
( h sa mère. ) Oui, quand j'allais périr, c'est lui qui m'a sauvé. Frappe, monstre, et reprends ce bienfait que j'abhorre.
AMULi us.
Ce que j'ai fait pour toi , je le ferais encore. Je n'ai pu , sans frémir, voir ta vie en danger. Rien de toi désormais ne peut m'être étranger; Et dans ce moment même, où ton ame égarée