ÉLIS F
Cruel ! vous méditez de funestes adieux.
ÉNÉE
Elise, il est trop vrai. Mais sans honte et sans crime,
Je subirai mon triste sort ;
Et du moins, en quittant ce bord.
J'aurai vengé Didon du tyran qui l'opprime.
ÉLISE
Vous allez donc l'abandonner !
ÉNÉE
A d'éternels regrets je vais me condamner. Pour rendre la victoire à nos armes propice , Les Trovens à leurs dieux ont fait un sacrifice.