‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 382 sur 563 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

AGATHE, ORONTE, CÉLICOUR.

OR ON TE

J E ne puis donc la voir ?

AGATHE

C'est l'heure de l'étude.

ORONTE

Mon fils est d'une inquiétude....

AGATHE

De grâce , opposez-vous à sa vivacité.

Qu'il soit sage, et me laisse faire.

Cliton croit se jouer de ma simplicité; Mais je veux qu'il nous serve; et j'en fais mon affaire.

AIR

Je ne fais semblant de rien; Mais j'observe, j'examine.

D'un coup-d'œil je les devine.

(« Célicour, qui survient,') Paix donc , paix ! tout ira bien.

Je vois de loin son adresse ; Et sous cape je m'en ris.

Le chat guette la souris; Mais au piège qu'il me dresse Lui-même il va se voir pris.

Je ne fais semblant de rien , etc.

CK Ll COL' R.

Ail ! VOUS me rendez le courage, Bf4le Aj^allie; je vous devrai Le bonheur de ma vie : il sera votre ouvrage.

AGATHE

Pour ma peine , avec vous je le partagerai, o R o N T K , h part.

J'en ai peu vu, je l'avourai, D'aussi fines qu'elle à son âge.

AGATHE

, J'entends ma mère. Évitons-la; Moi, de ce côté-ci; vous, de ce côté-là. Ceci pourrait enfin lui donner de l'ombrage.

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