‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 383 sur 563 · OR PHI SE · texte numérisé non relu

OR PHI SE

Pour cela non , jamais. Il y peut renoncer.

Je veux même, au plutôt, qu'il s'éloigne et l'oublie.

Juste ciel! à quelle folie

Je donnais lieu sans y penser!

AIR

On dit souvent qu'il est doux d'êlre mère.

En le disant, hélas ! on ne sait guère Ce qu'il en coûte de regrets.

Le ciel nous vend une faveur si chère, Et la douleur la suit de près.

Le jour, la nuit, dans les alarmes, En tremblant on cède au sommeil.

Et quelle mère , à son réveil , N'a jamais répandu des larmes?

Non, non, jamais

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