SCÈNE VIL ARÉTIE, THÉODORE, DENTS LE JEUNE
A RÉTIE.
Théodore en ces lieux ! quelle audace est la vôtre ?
THÉODORE
Rassurez-vous. Je viens vous sauver l'un et l'autre.
( bas. ) Que ma fureur redouble à l'aspect de ses fers !
( haut. ) Les gardes sont gagnés ; ces murs nous sont ouverts L'on n'attend plus que vous ; et nos braves cohortes Vont , au premier signal , s'élancer vers ces portes. Mais on veut , avant tout , vous mettre en sûreté , Et voir, loin de ces murs, le prince en liberté. Profitons des moments.
Allons, prince.
DENYS LE JEUNE
Ah ! madame !
Pouvez-vous m'inviter à cette fuite infâme ? Et toi , coupable chef de ces séditieux , Oses-tu , sans frémir, te montrer en ces lieux?
THÉODORE
\otre mort s'y prépare.