DENYS-LK-I VP. AN
nr. N YS LK j r. v y r..
Ap|irrn(ls à les complices Ouo je sais préférer les plus affreux supplices A l'horreur de chercher mon salut dans leurs bras.
T H K ono R E.
Ah ! cher prince !
DEN Y s I, E .1 E i; N K.
Va, dis-je, et ne réplique pas.
THÉODORE
"Vous vous j)erdez, seigneur, sans sauver votre père.
t \a, ne consulte point son aveugle colère. Hàte-toi. Dans une heure il ne sera plus temps. Tu vois de sa vertu des témoins éclatants. Le courroux qui rendainme en est un gage insigne En refusant le trône, il n'en est que plus digne.
THÉODORE
Nous allons tous , pour lui, prodiguer notre sang.
DEN Y s LE JEUNE.
Ah! plutôt que du mien l'on épuise mon flanc. Oui, c'est par-là que doit commencer le carnage; Et tant qu'un souffle anime et soutient mon courage , Mon corps, tout déchiré, s'opposant à vos coups, Sera, pour votre maître^, un rempart contre vous.
THÉODORE
Madame , sauvez-vous de ce lieu si funeste. Dion , qui vous attend , disposera du reste.
DEN YS LE JEUNE
Non. madame, arrêtez : je n'y puis consentir. Pour toi, de ce palais, traître, tu peux sortir; Mais annonce à Dion qu'en ces lieux retenue , Pour le sang d'un rebelle Arétie est connue; Qu'il la perd s'il éclate; et qu'au premier signal, Tout son sang va couler sous le couteau fatal.