ACTE III, SCE]>}E VII. 5o
C'est à lui que je m'en rapporte; El je céderai , si j'ai tort.
ORFISE.
Vous prenez Cliton pour arbitre !
OP»ONTE
Oui , ma sœur. N'est-ce pas un sage ?
ORFISE.
Assurément !
ORONTE
Eh bien ! qu'il nous juge à ce titre.
ORFISE.
Volontiers. Je souscris d'avance au jugement.
ORONTE
Sans appel?
ORFISE.
Sans appel. La faveur n'est pas grande.
ORONTE
C'est tout ce que je vous demande.
Ça, notre juge, allons, prononcez librement.
G L 1 T o N , à part.
Que dirai-je?
CÉLICOUR, bas.
Parlez , ou je parle moi-même.
CLITON
Vous avez sur Agathe un empire suprême. Madame j et vos désirs sont pour elle des lois.
ORFISE, à Oronte.
Eh bien ?
CLITON (l).
Mais une mère, à ses enfants qu'elle aime, De son autorité ne fait sentir le poids Qu'avec une douceur extrême.
(i) Chaque fois qne Cliton paraît pencher du côté d'Orllse , Céhcour lui montre la lettre, et la peur lui fait changer d'avis.
Ne m'avez-vous pas dit tout fois, Qu'il serait inipriiileiit de les unir ensemble?