SCÈNE VIL
OlUISE, CLITON, ORONTE, AGATHE, CÉLICOLR.
o RFISE.
Oui, demain nous nous quittons, mon frère.
ORONTE
Ma sœur, en vérité je ne sais pas pourquoi
Vous vous êtes mise en colère.
Nos enfants s'aiment : je n'y voi Ni crime, ni malheur. Ils sont de bonne foi,
Et tous deux en tige de j)laire.
Vous êtes plus riche que moi , Voilà tout. r
ORFISE.
Fi ! monsieur, quelle indigne pensée!
niche ou non , votre fils est un jeune étourdi,
Ma fille une jeune insensée :
Moi , monsieur, je suis mère , et je suis offensée ; Ils ne se verront plus. C'est moi qui vous le di.
ORONTE
Voulez-vous que ce soit la raison ((iii l'emporte, Ma sœur? prenons quelqu'un qui nous mette d'accord, C-liton. votre ami, peu m'importe.