‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 474 sur 563 · Î-E ÏIL noN · texte numérisé non relu

Î-E ÏIL noN

RÉCITA TIF Oni.ICÉ.

Ah ! quel tounncnt ! ijoiit-rlre il est blessé

Parmi ks nioils ])eiil-c'tre on l'a laissé.

Sa faible voix ajjpelle son amante;

Sa faible voix m'appelle à son secours.

Ah! je l'entends, celte voix défaillante.

Oui, cher amant, je t'entends et j'accours Où m'emportent mes alarmes ; Moi seule! au milieu des armes!

M'exposer aux yenx de tous!...

Il n'est point mon époux , Et je dépends d'un père....

Devoir, honneur sévère.

Pourquoi m'enchaînez-vous?

Que dis-je, hélas! cruelle!

Peut-être mon amant Expire en ce moment.

Je l'entends qui m'appelle :

Viens me fermer les yeu.-r.

Je meurs, je meurs fidèle Viens , rerois mes adieux....

ytlR.

Ah ! mon cœur se déchire.

C'est lui trop long martyre.

Je cède à mon effroi.

Je dois à ce que j'aime,

Je dois plus qu'à moi-même;

Et la douleur extrême

Ne connaît point de loi.

Mon père lui-même Aura pitié de moi.

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