Î-E ÏIL noN
RÉCITA TIF Oni.ICÉ.
Ah ! quel tounncnt ! ijoiit-rlre il est blessé
Parmi ks nioils ])eiil-c'tre on l'a laissé.
Sa faible voix ajjpelle son amante;
Sa faible voix m'appelle à son secours.
Ah! je l'entends, celte voix défaillante.
Oui, cher amant, je t'entends et j'accours Où m'emportent mes alarmes ; Moi seule! au milieu des armes!
M'exposer aux yenx de tous!...
Il n'est point mon époux , Et je dépends d'un père....
Devoir, honneur sévère.
Pourquoi m'enchaînez-vous?
Que dis-je, hélas! cruelle!
Peut-être mon amant Expire en ce moment.
Je l'entends qui m'appelle :
Viens me fermer les yeu.-r.
Je meurs, je meurs fidèle Viens , rerois mes adieux....
ytlR.
Ah ! mon cœur se déchire.
C'est lui trop long martyre.
Je cède à mon effroi.
Je dois à ce que j'aime,
Je dois plus qu'à moi-même;
Et la douleur extrême
Ne connaît point de loi.
Mon père lui-même Aura pitié de moi.