SCÈNE XIII
D E N Y s , seul.
O vengeance ! ô fureur! je suis empoisonné. Je reconnais mon ûls. Sa main, désespérée M'a fait boire la mort dans la coupe sacrée. Sous quel voile imposteur marchait sa cruauté! Monstre digne de moi, tu m'as trop imité. Toi, qu'il a fait couler dans mes veines brûlantes, Poison, rends, s'il se })eut, tes atteintes plus lentes, Mon supplice m'est doux, s'il peut se prolonger.